Coach à vendre

La saga de l’été continue au DFCO.
Comme tous les ans, à la même période, le feuilleton  » Je t’aime, moi non plus  » revient au devant de la scène. Dans le rôle principal, on retrouve l’animateur vedette du DFCO, à savoir son coach Monsieur Rudi Garcia. Une fois de plus, le scénario est identique, on [...]

Rudi GarciaLa saga de l’été continue au DFCO.

Comme tous les ans, à la même période, le feuilleton  » Je t’aime, moi non plus  » revient au devant de la scène. Dans le rôle principal, on retrouve l’animateur vedette du DFCO, à savoir son coach Monsieur Rudi Garcia. Une fois de plus, le scénario est identique, on nous refait le coup du mec qui donne l’impression de vouloir continuer l’aventure avec le DFCO, et dans le même temps, se laisse approcher, voire apprivoiser par les sirènes de la L1…

Tragédie ou Comédie ? Réalité ou Intox ? Fidélité ou haute trahison ? les heures qui arrivent nous apporteront les réponses…

Dans ce feuilleton, nous avons la parfaite illustration du football professionnel. Un monde ou la parole donnée est vite oubliée. Un monde ou la signature en bas du contrat n’a plus aucune signification. Un monde ou le respect n’existe plus. Un monde ou l’appât du gain semble être le seul objectif. Tout ceci est très réducteur, et ne grandi pas les auteurs qui excellent dans ce genre de situation.

En fin de saison, Et devant la faiblesse des prestations, certains supporters, pour manifester leur mécontentement, voulaient faire la grêve des encouragements. Rudi nous l’avait fermement reproché et ses propos étaient très clairs : « Même si ce mouvement n’a pas eu lieu, l’idée même de vouloir faire cette grêve est inadmissible, surtout de la part des plus fidèles supporters  » Il a continué en nous disant  » Les joueurs ont besoin des supporters pour pouvoir s’exprimer pleinement, et surtout dans les moments difficiles. Les supporters et les joueurs doivent former une famille et on compte sur la famille quand ça va mal, et pas quand tout va bien.. » et il rajoute  » Nous sommes à l’aube d’écrire une belle page du football à Dijon, et on ne pourra y arriver que si nous restons tous solidaires et unis, autour de ce projet d’accession en L1 dans les 2 années à venir « .

Voila des paroles d’un homme qui donne l’impression de vouloir s’investir, à long terme, dans ce projet. D’ailleurs, lorsqu’on lui fait remarquer les rumeurs sur un éventuel départ à Rennes, il se fâche presque et repond  » Comme tous les ans, je suis annoncé aux 4 coins de la France. Toutefois, je suis et je reste à Dijon. je ne sais pas d’où viennent ces rumeurs, j’essaie d’en connaître l’origine . »

A partir de là, tout semble clair pour les supporters. Le coach continue avec le DFCO, et s’attache à mettre en place une équipe performante pour la saison prochaine. On laisse partir certains joueurs, on en recrute d’autres, puis arrive l’affaire du Mans où l’on retrouve Rudi Garcia au centre des débats.

Même s’il reste muet, on s’est laissé dire qu’il a rencontré les dirigeants Manceaux, dans la journée de lundi. On sait également que les 2 présidents se sont entretenus sur ce sujet. Et si jusqu’à présent, le coach Dijonnais n’était pas à vendre, ( il lui reste 2 années de contrat ) on apprend, maintenant, que moyennant quelques 250 000 €, il pourrait quitter le navire Dijonnais. Où est le respect de la parole donnée ?

Lorsque l’on est supporter, que pouvons nous penser d’un tel scénario. Alors que Rudi est sur le point de faire une nouvelle équipe pour la saison à venir, il est prêt à tout plaquer pour aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Qu’il parte, ce n’est pas un problème, et on se doit de l’admettre. Mais qu’il parte à ce moment de l’année, ça ressemble vraiment à une trahison, et personne ne peut accepter ce comportement. Quelle image est il en train de donner aux bénévoles du club, aux membres du staff technique, aux supportes, aux politiques du grand Dijon…. quoi qu »il en soit, tout ceci laissera des traces profondes, et c’est bien regrettable. Les jours de Rudi, à la tête de l’équipe Dijonnaise, sont certainement comptés. Cette belle histoire est, certainement, sur le point de se terminer.

Mais attention, car à force de vouloir jouer avec le feu, on peut arriver à se bruler les ailes…. Imaginons, un seul instant, que notre coach se fasse devancer par Laurent Fournier, et dans le même temps, le président Dijonnais mette un terme au contrat de Rudi et le remplace à la tête du DFCO… tout est envisageable ) dans ce cas, le coach Dijonnais pourrait se retrouver dans un nouveau rôle, celui de  » l’arroseur, arrosé  » et dans ce cas, le cocu ne serait plus le Président du DFCO…

à suivre………..

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Jean Berry Jean Berry dit Jeby, nous a quitté en 2003. Sans lui ce site n’existerait pas.