C’est un véritable cauchemar qu’on vécu les supporters Dijonnais. Face à une équipe de Gueugnon, incapable de s’imposer à domicile depuis le mois d’aout dernier, les Dijonnais ont fait preuve d’une passivité inquiétante. Si rien ne change, on peut s’attendre à vivre des moments bien difficiles. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un oeil sur le calendrier qui attend nos favoris, puis sur le classement. Les leaders s’envolent, et la charette se rapproche tout doucement, mais surement. Le premier relégable ne se trouve qu’à 5 petits points, et en jouant de la sorte, on ne va pas tarder à monter dedans.
A Jean Laville, les Dijonnais n’ont pas rencontré Nantes ou Le Havre… Avec tout le respect qu’on lui doit, ils n’ont joué qu’une équipe de Gueugnon, peu inspirée depuis 8 rencontres. Quelles excuses le coach va t’il trouver, pour expliquer ce naufrage ?
Menés 2 / 0, les Dijonnais ont bien essayé de revenir dans la partie. Ils ont redoublé d’efforts, mais s’en jamais réussir à se montrer réellement dangereux. Ils ont bien essayé de porter le danger sur le but adverse, mais en vain. Trop de ballons perdus rapidement ou donnés à l’adversaire. Et c’est bien dans ce domaine que ça devient inquiétant. Une fois de plus, le gardien adverse a passé une soirée bien confortable. Aucun tir, pas d’occasions de but, excepté le contre de Stéphane Mangione. C’est bien peu pour pouvoir obtenir la victoire.
Malgré une défense à 5 défenseurs, c’était portes ouvertes au sein de notre défense. Tout au long des 30 dernières minutes, sur chaque attaque Gueugnonaise, il y avait danger sur le but de Barel, laissé seul face aux attaquants adverses. Avec un petit peu moins de suffisance, les locaux avaient les moyens d’aggraver sérieusement le score.
On a vraiment souffert avec nos joueurs, car il y avait un sentiment d’inpuissance, sur cette pelouse de Jean Laville. Non pas que les joueurs aient baissé les bras, mais ils ont paru bien empruntés pour trouver un partenaire démarqué. Hier soir, ils sont passés complètement au travers, et connaissant le Président, on imagine que ça a dû ronfler dans les vestiaires. Le réveil a dû etre douloureux pour certains joueurs.
Comment expliquer que cette équipe soit capable de s’imposer à Sedan ou à Reims, avant de sombrer à Clermont et Gueugnon ? Comment expliquer que l’on puisse descendre de la 2è place, jusqu’à la 13è si rapidement ? Comment expliquer qu’elle reste sur une série aussi négative de 6 matchs, sans aucune victoire ? comment expliquer qu’elle ait encaissé 12 buts, sur ces 6 dernières rencontres, avec des sévères 3 / 0 et 4 / 0, face à des mal classés ? Comment expliquer que l’on puisse se créer aussi peu d’occasions de but ? Les seules absences de Anthony Vosahlo et Florian Jarjat suffisent elle à expliquer ce malaise ? Non, certainement pas. Certes, il y a bien la jeunesse de l’effectif, mais faut il passer sous silence le style de jeu imposé par le coach… Pendant 1 mois, les résultats plaidaient en sa faveur, mais depuis, le constat est alarmant…. Le DFCO n’y arrive plus, et l’absence de joueurs au milieu de terrain permet à l’adversaire de se régaler. Devant le peu de spectacle proposé par notre équipe, de nombreux supporters commencent à dire qu’ils ne vont plus se déplacer. Et il est bien là le problème, les supporters sont privés de football, et petit à petit, ils vont déserter le parc des sports. Il faut réagir et montrer un tout autre visage, sous peine de voir les tribunes se vider petit à petit.
Loin de nous de critiquer, ici, tel ou tel joueur, même si tous ne répondent pas à la confiance que l’on avait placée en eux. Le naufrage était collectif, et on espère une réaction face à cette équipe de Libourne, qui se déplacera à Dijon pour vendre chèrement sa peau. Ensuite, les déplacements à Grenoble et Troyes apporteront la réponse à cette question : Le DFCO a t’il vraiment les moyens de ses ambitions… Les supporters osent penser que oui, mais le doute commence à prendre racine.
Et pour finir, nous tenons à remercier Romain Poyet et Jordan Loties, qui ont été les seuls à remercier les supporters, à la fin de la rencontre. Tous les autres sont rentrés aux vestiaires, sans un regard, sans un geste envers leurs supporters. On mettra tout ceci sur le compte de la déception, mais on attendait un tout autre comportement de leur part. Même le Président a pris le temps de descendre de la tribune, et traverser le terrain pour venir nous saluer… les joueurs, eux, n’ont pas daigné se déplacer, et pourtant il n’y avait aucun sifflet dans la tribune. On vous laisse juge !

ON FAIT QUOI MAINTENANT?