La CDF pour préparer Chateauroux

Le match de Sedan nous a montré les 2 visages du DFCO. La 1ère période avec celui d’une équipe complètement à la rue, avec des accumulations de passes à l’adversaire ou directement en touche. Celui d’une équipe incapable de se procurer la moindre occasion de but. Celui d’une équipe incapable de pénétrer dans la surface [...]

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Le match de Sedan nous a montré les 2 visages du DFCO. La 1ère période avec celui d’une équipe complètement à la rue, avec des accumulations de passes à l’adversaire ou directement en touche. Celui d’une équipe incapable de se procurer la moindre occasion de but. Celui d’une équipe incapable de pénétrer dans la surface de réparation adverse. Celui d’une équipe ou le doute l’emporte sur la confiance. Celui d’une équipe qui ennuie fortement le public, et qui ne laisse rien espérer de bon pour la fin de saison. D’ailleurs, les supporters ont ressorti le vieux chant qui ne plait pas du tout aux joueurs, et c’est sur un  » bat toi, bat toi, bat toi Dijonnais  » que les joueurs ont regagné les vestiaires.

Puis après le repos, c’est un tout autre DFCO qui est revenu sur la pelouse. Cette seconde période nous offre un DFCO plus conquérant, avec des joueurs qui s’ imposent comme les véritables patrons de cette rencontre. Les rentrées de Bato – Yenga et Ba ont fait le plus grand bien à cette équipe, dont les cadres commencent à avoir de plus en plus de mal pour s’imposer. On ne dit pas que les minots sont devenus, du jour au lendemain, les titulaires indiscutables, mais il devient urgent que les anciens retrouvent un meilleur niveau, s’ils ne veulent pas finir sur le banc. Maintenant, les minots doivent confirmer sur 90 minutes, ce qui est loin d’être évident.

En se jetant sur tous les ballons, en pressant plus haut, en ne perdant plus bêtement le ballon, et surtout en osant prendre des risques offensifs, les Dijonnais ont réussi à revenir dans la partie. Avec un petit peu plus de réussite, ou de réalisme, nos protégés avaient les moyens de s’imposer sur le fil, mais la reprise d’Helder Esteves, seul à 6 mètres, ne trouve pas le chemin des filets. C’est le reflet d’une équipe en plein doute, ou rien se réussi aux joueurs, et surtout pas aux attaquants, qui ont besoin de cette confiance pour pouvoir s’exprimer pleinement. D’ailleurs, c’est sous les sifflets de spectateurs mécontents, qu’Helder a regagné le banc. Même si on n’accepte pas ces sifflets, force est de reconnaître que c’est une copie bien pâle, qu’a rendu l’attaquant Dijonnais…. Pourtant, en début de saison, Helder avait annoncé qu’il allait tout donner pour ce club, qui venait de lui faire confiance en renouvelant son contrat. Il lui reste encore quelques matchs pour tenir ses engagements, surtout que l’on va avoir besoin d’un Grand Helder, pour finir, aux forceps, une saison bien mal engagée. On ne va pas jeter le bébé avec l’eau du bain…. Helder sait très bien qu’il n’a pas été à son avantage lors de cette rencontre, et les supporters attendent une vive réaction lors du prochain match. Aujourd’hui, si le DFCO veut s’en sortir, il n’a plus les moyens d’aligner des joueurs moyens. On a besoin de tueurs, au courage exemplaire, et avec une grande soif de victoire. Ceux qui n’ont pas le mental pour jouer dans cette catégorie, doivent quitter le navire rouge du DFCO.

Pour préparer le prochain match à Chateauroux, le DFCO pourra travailler ses automatismes, face à une équipe de National. Espérons que nos favoris puissent se servir de cette rencontre pour rebondir, et aller chercher une victoire indispensable en terre Castelleroussine. Face à une équipe Parisienne qui vient de voir partir son meilleur joueur, le remuant attaquant et buteur Kinkela, parti chercher fortune à Boulogne, Le DFCO se voit proposer une occasion unique de retrouver cette confiance qui les fuit depuis trop longtemps. A eux de saisir cette opportunité, et repartir de Charlety avec la qualif en poche.

Attention, toutefois, à cette équipe du PFC, dont la seule défaite sur leur pelouse, remonte au 11 aout dernier. ( 1 / 3 face à Sannois ). C’est une équipe à prendre au sérieux, surtout lorsque l’on se rappelle qu’elle est allée chercher sa qualification sur le terrain de Toulouse (1 / 2 ) A ce jour, et si l’on se fie uniquement aux résultats, la différence qui sépare le PFC du DFCO est très minime… entre le 9è de national (4 points du podium ) et le 17è de L2, il n’y a, manifestement, aucun favori qui se dégage. La victoire reviendra à l’équipe qui s’engagera la plus, car la CDF ne souri qu’aux audacieux, et non pas à l’équipe hiérarchiquement supérieure…

Pour l’avenir du DFCO, il serait de bon ton de revenir avec la victoire. Quoi de mieux qu’un parcours en CDF pour motiver les troupes, et conserver un esprit de conquérant, qui servira également lors des matchs de championnat. Nous restons persuadés que le salut en championnat, passe obligatoirement par un bon parcours en CDF. Il ne faut surtout pas négliger cette CDF, surtout que ce ne sont pas moins de 250 supporters qui feront le déplacement, pour encourager leurs favoris.

On vous rappelle le départ des bus pour 09 h 45 précises, en haut du boulevard Trimolet, face au restaurant  » Ma Bourgogne « .

QUant au déplacement à Chateauroux, il reste encore 6 ou 7 places dans le bus. Inscriptions auprès de Jean Pierre, au 06 98 75 64 05…. faites vite !!

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