
Passée cette nouvelle désillusion de la CDF, revenons sur le championnat et ce périlleux déplacement en terre Nordiste. En cas de défaite, tout n’est pas définitivement compromis, mais on voit mal comment le DFCO pourrait s’en sortir. En cas de match nul, c’est un léger bol d’air que l’on prend, en sortant de la zone rouge. En cas de victoire, la pression retombe sur des Niortais qui vont suivre ce match avec la plus grande attention. La balle est bel et bien dans le camps des Dijonnais, et on attend une vive réaction de la part de nos favoris. Mais, en ont ils véritablement les moyens ?
Les plus pessimistes d’entre nous, (ou les plus réalistes) ne croient pas en la victoire Dijonnaise, surtout qu’il ne manque plus qu’une seule victoire aux joueurs locaux pour assurer leur maintien en L2. Boulogne va tout donner pour arracher cette victoire, et à force de presser la défense Dijonnaise, ils vont bien finir par obtenir ce pénalty généreusement offert par l’armada Rouge. Cette saison, le père noel est Dijonnais. D’ailleurs, on en a les couleurs.
Le DFCO version 2007 / 2008 ne sait pas tenir un résultat, et a les pires difficultés pour trouver le chemin des filets adverses. Avec ce constat amère, on ne voit plus d’où peut venir le salut. A l’extérieur, les chiffres sont catastrophiques : Aucune victoire lors des 13 derniers déplacements, avec seulement 5 points de pris sur 39 possibles….Quant à l’efficacité offensive, la facture est encore plus douloureuses. Uniquement 3 buts au crédit des Dijonnais…. C’est bien peu, beaucoup trop peu, pour réussir à sauver une saison qui laissera un méchant goût d’inachevé chez les plus fidèles supporters.
Comme me l’a reproché » Souille » (Seb Larcier), loin de moi l’idée de tirer sur l’ambulance. Je constate, simplement. Quant on pense que c’est bien, on le dit. Mais quand c’est le contraire, il faut savoir le dire aussi. Le DFCO ne sais pas prendre le jeu à son compte, et a les pires difficultés pour se mettre en position de marquer. Pour s’en convaincre, il suffit de revisionner la 2è mi-temps d’Amiens. Avec un petit peu plus de culot et d’audace, il y avait largement de la place pour inquiéter une défense Picarde très fragile. Avec un petit peu plus d’envie et d’imagination, il y avait la réception du PSG à domicile pour la 1/2, et une grande possibilité d’aller au stade de France. Eh oui, les regrets sont énormes du côté des supporters, car on vient de laisser passer une chance incroyable de jouer une finale de coupe de France. Pu…. Y’a de quoi se les bouffer !
On a laissé partir Romain Poyet, car il n’était pas assez bon pour le DFCO. Moralité, il arrive à Brest où il a déjà marqué à 4 reprises…. cherchons l’erreur. C’est simple, derrière lui, il y a un certain François Masson capable de faire le dernier geste, la dernière passe pour son attaquant de pointe… et oui, ils n’étaient pas assez bons pour le DFCO ces 2 joueurs… Après avoir grillé Magalanes – Makriev – Ibisevic, on a grillé également Poyet. Grillons Schumi et la liste sera complète.
Si la grande majorité des joueurs actuels ne se fait pas violence, et n’augmente pas ses performances. Si le coach n’arrive pas à donner une toute autre dimension à cette équipe. Le DFCO court à la catastrophe. On se force à y croire encore, mais seuls les joueurs détiennent la solution et la réponse à nos critiques. Alors, faisons leur confiance, et attendons le déplacement à Boulogne, pour connaître le véritable niveau de notre équipe.

ON FAIT QUOI MAINTENANT?