Florent PERRAUD dans la cour des Grands

  Grand Dijon – Grand Perraud.
Face à Chateauroux, Florent Perraud a démontré tout son talent. Chaud comme une bouillotte, il a repoussé tous les assauts répétés des attaquants. Au plus fort de la domination Castelleroussine, il a remporté 4 « tête à tête » sur des attaquants laissés libres de tout marquage. Pendant 20 minutes ses coéquipiers sont [...]

  Grand Dijon – Grand Perraud.

Face à Chateauroux, Florent Perraud a démontré tout son talent. Chaud comme une bouillotte, il a repoussé tous les assauts répétés des attaquants. Au plus fort de la domination Castelleroussine, il a remporté 4 « tête à tête » sur des attaquants laissés libres de tout marquage. Pendant 20 minutes ses coéquipiers sont à la rue, laissant Florent seul sur sa ligne de but, faire le boulot. Par son talent, il a fini par dégouter l’attaque visiteuse. Incontestablement, Flo a permi au DFCO de prendre ces 3 points si précieux, et confirme par la même occasion, ce que l’on pense de lui depuis bien longtemps : «  Il fait partie des plus Grands gardiens de L2 « . Même lorsqu’il était second de Barel, il pouvait compter sur le soutien, sans faille,d’une grande partie des Téméraires, qui ne manquait jamais une occasion de l’encourager. Pour notre plus grand plaisir et à la force du poignet, il a réussi à s’imposer. Pourtant à la sortie des vestiaires, pas très loin de sa famille, il a le triomphe modeste :  » Ce soir je n’ai fait que mon boulot et je suis le dieu du stade. Demain je fais une boulette et je suis bon à jeter au chien. Ce que je peux dire, c’est que je suis blessé par toutes les critiques qui tombent des tribunes. Ca me fait mal pour  mon épouse et pour ma famille, qui se trouvent dans la tribune et qui doivent supporter toutes ces critiques. Mon père est dans la tribune et j’ai mal pour lui. Voila pourquoi je n’écoute pas toutes ces éloges, car je sais que ce sont les mêmes qui vont me descendre demain, quand je vais passer au travers. je connais mes véritables supporters, ceux qui m’ont toujours soutenus et qui sont encore présents aujourd’hui. A eux je leur dit merci «   Des critiques dans la tribune Ouest où règne le silence de cathédrale… décidemment, rien ne change dans cette partie du stade.

Pour cette rencontre, Coach Faruk nous surprend par la composition de l’équipe. On s’attend à la titularisation de M. Robail sur le côté gauche, mais ce sont 3 milieux récupérateurs qui sont alignés pour débuter la rencontre (D. Linares – D. Périatambée et S. Morisot). SI on compte bien, il ne reste que 3 joueurs à vocation offensive, et on se dit que le message  » Ne pas encaisser de but et saisir la moindre occasion pour marquer  » prend une importance toute particulière. Pourtant, le résultat et la manière donnent raison au coach. Avec ce renfort de poids à la récupération, il permet aux latéraux de monter, et porter le danger sur le but adverse. Le couloir laissé libre est immédiatement occupé par un récupérateur. Bien lui en a pris, car nous avons assisté à un très bon match de A. Lebrun et Flo Jarjat qui retrouve ses jambes de 20 ans.

Pendant les 45 premières minutes, l’essentiel du jeu est DIjonnais. Les visiteurs sont souvent à la peine, mais le DFCO se trouve rarement en position de marquer. Le danger vient de D. Linarès qui décale A. Lebrun sur le côté droit. Arnaud, tout en puissance, résiste au retour de son défenseur et délivre un caviar sur la tête d’un Rémi Souyeux qui a senti le bon coup. Sa reprise à bout portant et repoussée par Fernandez sur  P. Aubameyang ( avec l’aide d’un défenseur) qui ne manque pas l’occasion d’ouvrir la marque. Une occaz – Un but.  100 % de réussite, grâce à l’opportunisme de ce jeune joueur prometteur qui n’a pas fini de nous étonner.

A la reprise, M. Robail remplace E. Carrière blessé aux adducteurs. ( aih aih ) et on va assister à 20 minutes galères. Nos favoris semblent perdus sur le terrain, incapables de mettre le pied sur le ballon. Les visiteurs en profitent et développent leur jeu, comme le ferait un enfant de 10 ans sur sa console. Tout semble facile pour Chateauroux, alors que les DIjonnais sont complètement à la rue, et il faut un Enorme Florent Perraud pour éviter l’égalisation.  Coach Faruk sent le vent du boulet, et fait appel à Alexis Zywiecki pour rééquilibrer l’équipe. Dans le même temps, Jordan Loties prend la place de D. Périatambée, et apporte plus de présence au milieu de terrain. Dans cette nouvelle organisation, Dijon refait surface et la fin de rencontre est entièrement à l’avantage des locaux.

C’est tout d’abord, Rémi Soyeux qu met le feu dans la défense visiteuse. Sur un centre parfait de Flo Jarjat, il place une tête superbe mais le portier visiteur intervient avec brio. Rémi sent que les visiteurs sont sur le point de céder, et avec des grands mouvements de bras, il demande au public de pousser derrière l’équipe. Voila un geste qui ne trompe pas. Rémi a la rage de vaincre, il a soif de victoire et il le fait savoir en demandant l’aide des supporters.

Puis arrive la délivrance.

Sur un énième ballon récupéré par David Linarès, il transmet à Alexis Zywiecki complètement esseulé à l’intérieur de la surface. Calmement, il remet en retrait à Stéphane Morisot, dont la reprise sans contrôle fini au fond des filets. 2 / 0, la messe est dite. Le DFCO s’envole vers la victoire, pour la plus grande satisfaction des supporters, qui n’ont pas ménagé leurs encouragements.

Sur un dernier contre, Sébastian Ribas manque une occasion en or d’enfoncer le clou. Alors qu’il a tout le loisir d’aller défier Fernandez, il préfère tenter le lob qui aurait réjoui les supporters du Stade DIjonnais. Que l’on se rassure, il aura tout le temps de se racheter lors de la prochaine sortie des Dijonnais chez les sangliers de Sedan.

Avec cette victoire, le DFCO revient dans le haut du classement, et creuse le trou avec la zone rouge. Au rayon des satisfactions, outre la performance de Florent, il faut souligner les prestations de David Linarès – Rémi Souyex – Arnaud Lebrun – Steph Morisot et Florian Jarjat, qui n’ont pas ménagé leurs efforts tout au long des 90 minutes. La seule inquiétude reste ce passage à vide en début de seconde période, où l’absence d’Eric Carrière s’est fait cruellemement sentir, avant que le DFCO retrouve ses marques et sa domination. Sa présence est tellement précieuse pour l’équipe, espérons que son absence soit de très courte durée.

Les sangliers sont prévenus, le DFCO nouveau est bien là et on attend ce match avec l’impatience d’un gamin, qui va rentrer à l’école pour la première fois avec un cartable tout neuf. Quant on vous dit qu’il y a du rêve dans cette équipe….

 

Un Commentaire

  1. capsud a ajouté ces quelques mots le 22 octobre 2008 | Permalien

    DFCO-LA BERICHONNE 2-0…LES CONTES DE PERRAUD!

    Est-ce que ce championnat serait-il pas en train de basculer avec des grosses cylindrées ayant un gros coup de frein plus qu’evident et surtout, cette équipe du DFCO qui passe en grasse!Nous sommes, maintenant benni des dieux du stade. CARRIERE à REIMS, PERRAUD à BASTIA et encore super PERRAUD sur ce dernier match avec une reussite offensive et des joueurs qui sont en train d’éclater comme des bourgeons à la sortie du printemps!Et si ce DFCO se transformait en bouquet de fleurs à offrir aux supporters…Pour moi,je pense qu’ils en ont les moyens!Je sais que je me répète, mais cette équipe était très’VERTE’! Et la cerise sur le gateau…J’ai vu de mes propres yeux des jeunes joueurs qui sont bourrés de talents.M’VILA ( quel joueur), BOATENG,ROBAIL,LOTIES,Et bien sur AUBEMAYANG.Mais le jour ou que SEBASTIAN RIBAS va percuter, attention, ca va peter!et bien sur PERRAUD et les deux autres!
    Finalement, cette équipe fortement critiquée, il y a deux mois est en train de nous demontrer leur soutien de la plus belle des maniere. Messieurs,si vous lisez mon mail,je vous tire mon chapeau et n’oubliez pas pour le prochain match à SEDAN, je suis avec tout le monde avec vous!
    Pour finir, mon fils joue a MIGENNES Dimanche en GAMBARDELLA et ca va passer, pour acceder au tour Fédéral! Quel 10!

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