Passons vite à autre chose…

  Oublions vite cette fessée 
On pensait que les Montpeliérains n’étaient pas au mieux en ce moment, que nenni.  On pensait que nos protégés avaient les moyens de perturber cette équipe Montpeliéraine, que nenni. Bien au contraire, c’est une véritable soirée cauchemardesque que viennent de vivre les Dijonnais.  Bousculés par des Montpeliérains qui jouent leur dernière [...]

  Oublions vite cette fessée 

On pensait que les Montpeliérains n’étaient pas au mieux en ce moment, que nenni.  On pensait que nos protégés avaient les moyens de perturber cette équipe Montpeliéraine, que nenni. Bien au contraire, c’est une véritable soirée cauchemardesque que viennent de vivre les Dijonnais.  Bousculés par des Montpeliérains qui jouent leur dernière chance, les Dijonnais plient avant de rompre définitivement avant la pause. Menés 3 / 0 au bout de 45 minutes, les Dijonnais vont pourtant relever le défi et donner l’impression de revenir dans la partie. Malheureusement, Montpellier est un ton au dessus, et c’est à eux que revient le mot de la fin.

Pourtant l’entâme de match est Dijonnaise. Dès la 1ere minute, le gardien est sauvé sur sa ligne par un défenseur. Puis à la 6è, une tête Dijonnaise aurait dû faire mouche. Le DFCO vient de laisser passer sa chance et il va s’en mordre les doigts. Remontés par Courbis, la réaction des joueurs locaux ne va pas se faire attendre bien longtemps. C’est tout d’abord Une mine des 25 mètres qui se logent dans la lunette, avant que Flo Jarjat descende le remuant colombien dans la surface. L’arbitre, Monsieur Chapron, n’hésite pas un seul instant et montre le petit point blanc. Montano se fait justice lui même, et porte le score à 2 / 0 au bout de 15 minutes. Voila comment on passe d’une situation avantageuse, à une situation catastrophique en l’espace de 3 minutes.

Au passage, montano en profite pour chambrer Landry Bonnefoi, ce qui ne grandi pas ce joueur qui est à l’image de son public…. Merdique ! Il n’a vraiment pas besoin de ce genre de comportement pour se faire remarquer, son talent suffit à lui même. Certains observateurs affirment qu’il y a du riffifi entre les 2 équipes depuis la saison dernière quand le DFCO a tenu à jouer le match sur un terrain détrempé. C’est fort possible, mais que dire de cette partie du  public de merde, qui agresse verbalement Landry Bonnefoi, avant de lui envoyer une barre de fer derrière le but, obligeant l’intervention des stadiers au pas de course. ( dixit Arnaud Bousquet sur FBB) qui a fait part de ce climat détestable qui régnait autour de cette rencontre.

A 2 / 0, les jeux sont faits. Le DFCO n’arrive pas à revenir à la hauteur des joueurs locaux. Pire même, lorsqu’à quelques minutes de la pause, le DFCO encaisse un troisième but, synonyme de fessée. Cette fois, s’en ai fini des espoirs Dijonnais. La seule question que l’on se pose  » Combien on va en prendre ce soir  » mais c’est mal connaître l’orgueil qui habite nos ptits gars.

A la reprise, Montano n’est plus sur le terrain. Il est dans le colimateur de Monsieur Chapron, et Courbis a bien senti qu’il flirte avec le carton rouge. Coach Faruk en profite pour passer en 4 / 4 / 2, et bien lui en a pris Montpellier, fort de son avance, laisse l’initiative du jeu à son adversaire, mais va être puni. Rémy SOuyeux s’arrache au milieu d’une forêt de jambes, et en profite pour réduite le score, à la suite d’un joli une/deux avec Eric Carrière. L’attaquant Dijonnais remporte son duel avec le portier adverse. iI en profite pour marquer son second but en 2 matchs, prouvant par la même occasion qu’il peut rivaliser pour une place de titulaire. Dans la foulée, Eric Carrière a la balle du second but Dijonnais, mais sa reprise n’attrape pas le cadre. Le DFCO est maître du ballon mais n’arrive pas à marquer pendant ce temps fort. Voila un domaine ou la marge de progression est importante, tuer le match quand on en a les moyens.

On peut se féliciter de la réaction Dijonnaise, mais ce sont les joueurs locaux qui ont le dernier mot. Alors que l’on peut imaginer cette équipe Dijonnaise revenant à 3 / 2, c’est tout le contraire qui se produit. Sur un contre, Landry Bonnefoi s’incline pour la 4è fois de la soirée.  Réussite insolente pour cette équipe Montpeliéraine, capable du meilleur comme du pire. Malheureusement, face au DFCO, elle offre le meilleur à son public. 4 / 1, soirée cauchemardesque qu’il convient d’oublier le plus rapidement possible, et se reconcentrer sur ce match important, qui se présente face à Guingamp.  

Tout le  monde s’accorde à dire que le maintien passe par des victoires à domicile. Les points pris à l’extérieur ne sont que du bonus, synonymes de jokers. En allant à Montpellier ou à Metz, on sait très bien que ce n’est pas l’idéal pour prendre des points. Ces équipes ne nous réussissent jamais, et sont nettement au dessus d’un DFCO, dont le budget ne permet pas de rivaliser avec ces grosses écuries. Le plus important pour le DFCO, c’est de s’imposer à domicile face à Guingamp – Reims et Bastia. En cas de victoires, le DFCO sera sauvé fin mars, et profitera d’une fin de saison riche d’espoirs. Mais en cas de contre-performances, on retombe dans une lutte infernale pour le maintien, comme on l’a vécue la saison dernière. Comme quoi, ça peut aller très vite dans un sens comme dans l’autre. La marge de manoeuvre, bien que confortable, reste néanmoins très faible, et ne permet pas la moindre erreur.

Maintenant, ces matchs ne seront pas faciles à gagner, face à des adversaires qui ont également besoin de points. Pour y parvenir, il faut s’attendre à quelques remaniements au sein de l’effectif Dijonnais. Cette correction Montpeliérainne laissera des traces, et il est fort à parier que coach Faruk procédera à quelques changements. On ne peut pas repartir avec la même équipe, même si elle n’a pas démérité. Il faut du « sang neuf », et on peut mettre une petite pièce sur Florent Perraud, que l’on risque bien de retrouver dans les buts Dijonnais. De notre tribune, on peut imaginer que Landry ne sera pas le seul à payer cette déconvenue lanquedocienne. Stéphane Morisot pourrait bien le rejoindre sur le banc, et en profiter pour souffler un petit peu. La saison est encore longue, et on aura besoin d’un Morisot en pleine possession de ses moyens, pour aider le DFCO a atteindre son objectif : Etre entre la 5è et la 7è place.

Allez, oublions vite cette déconvenue, et passons vite à autre chose. La semaine qui se presente sera infernale, et la concentration doit être totale. Montpellier, c’est du passé et tous nos regards doivent se tourner sur cette équipe de Guingamp, qu’il faut impérativement faire tomber à Gaston Gérard. Le DFCO ne peut pas se permettre le moindre faux pas. La victoire est impérative, sous peine de retomber dans les bas-fonds du classement. Face à Amiens et Tours, le DFCO a montré 2 visages. Celui d’une équipe complètement à la rue en première période, et celui d’une équipe conquérante en seconde période. Espérons que face à Guigamp, elle nous offre une équipe conquérante tout au long des 90 minutes. Dans ce cas, et dans ce cas seulement, elle pourra compter sur l’appui total du public, qui n’attend qu’une seule chose pour exploser : du jeu  des buts et la victoire….

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