Portes ouvertes au DFCO

      Bonjour tristesse.
Au bout de 48 minutes, la meilleure défense de ce championnat a volé en éclats. Le DFCO est maître de son sujet, et domine de la tête et des épaules un adversaire complètement à la rue. Le DFCO soigne son avenir et met Guingamp à 4 longueurs, s’offrant par la même occasion un [...]

      Bonjour tristesse.

Au bout de 48 minutes, la meilleure défense de ce championnat a volé en éclats. Le DFCO est maître de son sujet, et domine de la tête et des épaules un adversaire complètement à la rue. Le DFCO soigne son avenir et met Guingamp à 4 longueurs, s’offrant par la même occasion un joker supplémentaire. 

Puis, arrive l’entrée de Edouardo Ribeiro Dos Santos. Dans la tribune Téméraires, on se dit que cette fin de match risque d’être compliqué pour le DFCO, car ce joueur est bourré de talent. Malheureusement, on ne s’est pas trompé du tout. A lui tout seul, il va ridiculiser toute la défense DIjonnaise. A droite, à gauche, au centre…. on le trouve partout. Il a le geste facile et toujours juste, alors que la défense DIjonnaise a le nez dans le gazon. Dans les buts, Landry Bonnefoi ne réalise aucun arrêt important, et le résultat ne se fait pas attendre.

En 3 minutes, Rivière met les 2 équipes à égalité sur 2 erreurs défensives. Mais le pire reste à venir lorsque le remuant Dos Santos marque le but de la victoire, et envoie les Chers Dijonnais à leurs études.  Les rouges sont KO debouts. Des sifflets partent des tribunes tandis qu’une majorité des Téméraires continuent de croire au miracle. Des encouragements sont adressés aux joueurs Dijonnais, mais en vain.

Comment est ce possible de passer d’une situation avantageuse, à une situation catastrophique en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ?  Comment est ce possible de se faire bouger ainsi à domicile ? Comment est ce possible de ne pas essayer de tuer le match quand on en a les moyens ? Comment est ce possible de se passer de Batomenila ? Comment est ce possible de ne pas rappeler Florent Perraud, pour redonner de la vie à cette défense Dijonnaise ?  Voila des questions que l’on entendait hier soir à la sortie du stade, et qui restent sans réponses.

3 joueurs Dijonnais doivent être épargnés par les critiques. M’Vila et Ribas auteurs d’un bon match. Mais surtout le remuant Mathieu Robail, qui vient de réaliser sa meilleure performance sous les couleurs Dijonnaises. Pour TOUS les autres joueurs, il est grand temps de se remettre en question. En jouant de la sorte, on va droit à la catastrophe car l’équipe joue pas à-coups. Elle n’est pas constante, et elle est incapable de mettre la pression pendant 90 minutes. Heureusement que Chateauroux, miné par une crise interne, ne gagne plus. Ca arrange bien les résultats actuels du DFCO, mais pendant combien de temps encore ?? . Dijon ne gagne plus à l’extérieur, mais si en plus on se met à perdre à la maison, il faut s’attendre à vivre la même fin de saison que celle de la saison dernière. Les réceptions de Reims et Bastia deviennent essentielles pour la fin de saison. Tu gagnes et tu prends un bol d’air. Tu perds comme face à EAG, et tu bois le calice jusqu’à la lie.  Tout ceci doit rappeler quelque chose à notre bon Christophe, Maître Cuisinier Jurassien, qui sait ce que veut dire l’expression :  » se retrousser les manches et aller au charbon  »

La fin de la rencontre est sifflée sous une « bronca » du public. Jordan Loties veut en découdre avec les Téméraires, et vient les provoquer au pied de la tribune. Il ne supporte pas ni les critiques, ni les sifflets et il le fait savoir avec le point levé. Ce n’est pas un grand Jordan que nous avons là. C’est le fantôme de Jordan de Clermont, qui avait avait habitué le public Clermontois à ce genre de comportement. Faut il pour autant lui en vouloir ? certainement pas !  C’est un être humain, et comme tout être humain il a un comportement impulsif. Il va dégérer tout cela, et il va revenir encore plus fort, car hier soir il n’a pas fait honneur à sa réputation. Il n’a pas fait un grand match et il le sait, d’où cet enervement en toute fin de rencontre.  Dans le même temps, Sebastian Ribas offrait son maillot au public, comme pour désamorcer une situation qu’il jugeait inquiétante. Comme quoi, devant une même situation, on peut trouver des comportements complètement opposés…. alors, il faut admettre également de trouver ce paradoxe au sein des tribunes.

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