Tout comme Montpellier ou Clermont, voila le genre de déplacement que le DFCO n’arrive pas à négocier. Jamais vainqueurs à Gaston Petit, on espère que nos petits gars vont arriver à mettre un terme à cette douloureuse série. Les supporters se rappellent encore cette tragique soirée de coupe de France, et l’élimination par la bande à Bertin. Et si 2009 sonnait, enfin, comme l’année de la victoire à Gaston Petit…
Mais que l’on ne s’y trompe pas, malgré leur place de reléguable, il sera bien compliqué d’aller s’imposer à la Berrichonne. A ce jour, seuls Angers-Strasbourg et Troyes ont réussi cet exploit, et sur la plus petite des marges. D’ailleurs, dans son jardin de Gaston Petit, les Castelroussins n’ont jamais encaissé plus d’un but à chaque match. Voila qui prouve les difficultés que rencontreront les « aigles rouges » (qui joueront certainement en blanc), pour faire plier les « rouge et bleu » de Chateauroux.
Mais dans le même temps, cette équipe Berrichonne n’a pas réussi de grandes performances à domicile. Elle reste sur 7 nuls et seulement 4 victoires, pour 14 matchs joués à la maison. Au regard de ces statistiques, ce match pourrait bien se terminer sur un score nul et vierge, qui n’arrangerait en rien les affaires des joueurs locaux. La pression sera sur leurs épaules. Auront ils la force de la supporter, ou vont ils craquer devant cette obligation de résultat. A nos Dijonnais d’être suffisamment malins pour les faire déjouer, et en profiter pour se mettre définitivement à l’abri d’une mauvaise surprise.
Pour atteindre cette objectif, coach Faruk doit compenser avec les absences de Bato et Aubameyang. L’occasion est donnée à Steph Mangione de faire son retour à la compétition, et retrouver des sensations qui lui font toujours défaut. En défense, Arnaud Lebrun devrait retrouver une place de titulaire. Mais Chateauroux n’est pas en reste, et devra faire, également, avec l’absence de son puissant buteur, Jacob Mulenga, retenu en sélection de Zambie. On imagine que le duo Loties/Vosahlo ne s’en plaindra pas.

ON FAIT QUOI MAINTENANT?