Jean Charles Mandrichi, prêté par Ajaccio, bourreau des Dijonnais
L’objectif des 2 équipes est complètement à l’opposé. Le DFCO joue complètement libéré, alors que les locaux ont une obligation de résultat. En cas de défaite, direction le national pour l’équipe Gardoise. Mais attention car ces Nimois ne lachent rien, et ce n’est pas une équipe Dijonnais, mal à l’aise à l’extérieur, qui va refroidir leur ardeur.
Le DFCO fait la course en tête.
La première période voit une légère domination des visiteurs. La maîtrise du jeu est DIjonnaise, et la récompense ne tarde pas à arriver. A la réception d’un coup franc, c’est le plus Nimois des Dijonnais qui ouvre le score. Anthony Vosahlo reprend le ballon de la tête, et le catapulte au fond des filets. Les Nimois essaient bien de revenir dans la partie, mais un excellent Perraud retarde l’échéance.
Le public Nimois très versatile commence à siffler son équipe. Des « olé olé » tombent des tribunes. Les joueurs locaux se font chambrer. L’objectif est atteint par le DFCO, qui retourne ce chaud public Nimois contre son équipe. Ca chauffe dans l’arene des Costières, mais la mise à mort n’aura pas lieu.
Le DFCO disparait en seconde période.
ON se dit que le plus difficile est fait, le DFCO peut laisser venir et placer quelques banderilles. Malheureusement, c’est sans compter sur cet état d’esprit, et sur cet instinct de survie qui habitent encore l’effectif Nimois.
Sur une absence de la charnière centrale Dijonnaise, Jean-Jacques Mandrichi en profite pour remettre les 2 équipes à égalité. Il n’en faut pas plus pour redonner de l’espoir à tout un peuple, et pour redonner de la voix au public Nimois. Sur l’engagement, Steph Mangione victime d’un violent tacle, voit son agresseur sortir sur carton rouge. Il reste 35 minutes à jouer, mais cette suppériorité numérique ne sera d’aucune utilité pour les visiteurs. Bien au contraire, les Dijonnais vont se rendre compte que rien n’est plus dangereux qu’une bête blessée.
Les Dijonnais ne sont toujours pas revenus dans le match, tandis que leurs adversaires mordent à pleines dents dans le ballon. En 5 minutes, les Nimois reprennent le commandement. Mandrichi, encore lui, se glisse entre la défense centrale DIjonnaise pour venir battre un Florent Perraud qui ne peut que constater les largesses inquiétantes de ses défenseurs.
Et si ce Mandrichi, prêté par Ajaccio, serait l’homme providentiel de cette équipe Nimoise, au détriment de ce club Corse qui pourrait très bien en payer les frais. Rappelons nous que ce joueur Corse avait été approché par le DFCO, mais Ajaccio n’avait pas accepté de laisser partir son attaquant, qui vient de faire très mal à cette équipe Dijonnaise.
Plus rien ne sera marqué, et malgré une derniere reprise de Souyeux, ce sont bel et bien les Nimois qui peuvent laisser éclater leur joie. La fin de la rencontre est sifflée sur ce score de 2 / 1 en faveur des locaux, leur permettant ainsi de rester dans la course au maintien.
Décidemment, cette année le DFCO ne parvient pas à s’imposer loin de ses bases. A contrario, on se félicite d’avoir assurer notre maintien à domicile, ce qui nous change des années Garcia. A l’époque, le DFCO gagnait à l’extérieur, et souffrait à domicile. Avec Faruk, c’est tout le contraire. A quand un mixte des deux coachs, pour parvenir à jouer les premiers rôles dans les années à venir.
Les Dijonnais s’inclinent aux Costières, mais ne manquent pas d’aller saluer les valeureux supporters, qui ont fait 12 heures de bus pour aller les encourager. Tous les joueurs, sans exception, se dirigent vers la tribune visiteurs pour saluer les supporters, et les remercier pour leur soutien sans faille tout au long des 90 minutes.
Voila un geste qui va droit au coeur des supporters, et qu’il convient de souligner. Dans ce monde professionnel, où toutes les valeurs morales sont bafouées, on peut se réjouir de voir Tous nos joueurs se diriger immédiatement vers les supporters. Qu’ils en soient, ici, remerciés. Cette marque d’attention ne peut que fortifier l’entente entre l’équipe et les supporters. Comme quoi, il ne faut pas grand chose pour être heureux….Un grand Merci à toute l’équipe, que nous retrouverons avec grand plaisir, pour la réception de Clermont.

ON FAIT QUOI MAINTENANT?