A quand le réveil Dijonnais ?

Après être passé complètement au travers de leur match à Angers, le DFCO  a continué dans la médiocrité. De l’avis unanime des spectateurs, le DFCO s’est fait bouger par une équipe de Tours, beaucoup plus insipirée et plus conquérante. S’il n’y a pas une véritable prise de conscience, nous allons droit vers la catastrophe.
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Après être passé complètement au travers de leur match à Angers, le DFCO  a continué dans la médiocrité. De l’avis unanime des spectateurs, le DFCO s’est fait bouger par une équipe de Tours, beaucoup plus insipirée et plus conquérante. S’il n’y a pas une véritable prise de conscience, nous allons droit vers la catastrophe.

Privée de 3 défenseurs indiscutables… Privée de ses meilleurs éléments partis au mercato… Jouant à l’extérieur face à une équipe qui a besoin de points… et c’est pourtant cette équipe de Tours qui se  promène tout au long des 45 premières minutes. Les joueurs locaux se sont contentés de subir la supériorité des visiteurs, sans avoir d’arguments à leur opposer. C’est tout simplement catastrophique, et inquiétant d’assister à une telle déroute collective.  Mise à part une frappe de Kitambala sur la transversale, les supporters Dijonnais n’ont rien d »‘autre  à se mettre sous la dent. C’est vraiment bien peu pour une équipe qui se doit de fidéliser un public froid et critique.

Les visiteurs évoluent dans un 4 / 3 / 3 qui gène nos favoris. Dijon est dominé dans l’engagement physique. Dijon est dominé dans les duels. Dijon est dominé dans l’envie. Dijon est dominé dans la gestion du match. Dijon court dans le vide et n’arrive pas à attraper le ballon. Dijon est à la rue, tout simplement. Nos favoris font de la peine à voir, et le but de Yenga n’est que la récompense des efforts déployés par les visiteurs. D’ailleurs, les Dijonnais sont bien heureux de regagner les vestiaires sur ce score de 0 / 1, qui aurait pu être beaucoup plus sévère si les attaquants Tourangeaux avaient fait preuve de plus de réalisme.

A la pause, même les plus sages et les plus fidèles d’entre nous, sortent la boîte à critiques. Nos favoris ont été complètement transparents. Leur prestation est indigne d’une équipe professionnelle qui évolue à domicile.  » tristesse et désespoir « , voila comment se résume cette 1ère période lamentable.

En seconde périonde, les rentrées de Mandane et Isabey apportent ce souffle nouveau dont le DFCO a besoin. Avec la volonté de ces  » jokers  » (ne froissons pas coach Carteron)  le DFCO revient à la hauteur de leurs adversaires, avant de prendre l’avantage sur un second but de Ribas. Nos protégés ont l’occasion de tuer le match, mais Mandane manque l’immanquable à 6 mètres de la ligne du but, laissé vide pas le portier adverse. Incontestablement, il y a du mieux dans cette équipe Dijonnaise qui ne laisse que des miettes à des  adversaires complètement dépassés par un DFCO qui régale son public (ENFIN…)

Alors que l’on s’achemine vers la 1ere victoire DIjonnaise, coach Carteron nous sort le grand jeu.  Boateng rentre à la place de Mangione et voila le DFCO qui recule et laisse l’initiative du jeu à son adversaire. Avec 5 défenseurs, ce sont les Tourangeaux qui reprennent le jeu à leur comptes, et mettent la pression sur le but de Malicki. DIjon à délaissé le milieu de terrain, alors qu’il fallait se donner les possibilités de tuer ce match largement à notre portée. Vouloir prendre les 3 points, c’est bien… mais encore faut il s’en donner la peine, et ne pas la jouer « petits bras » comme l’ont fait nos favoris en cette fin de rencontre.

Sur un appel en profondeur d’un attaquant Tourangeaux, les défenseurs Dijonnais ne sont pas alignés ( faute de concentration )  et Malicki effectue une sortie pas très académique. Il perd son tête à tête, et offre le second but aux visiteurs. L’inquiétude renaît dans le rang des supporters, et les 5 minutes de temps additionel seront entièrement à l’avantage des visiteurs. C’est incroyable, mais vrai.

Voila un 1er match inquiétant à domicile. Une défense dépassée par les évènements. Un milieu dominé de la tête et des épaules par l’engagement adverse. Et surtout un manque de volonté de la part du DFCO. Vous voulez un exemple ? il est dramatique. Sur les dégagement de Malicki, TOUS ses coéquipiers remontent le terrain en tournant le dos au ballon. Le pauvre Malicki ne peut que constater ce manque de concentration, en faisant des grands gestes de desespoir avec les bras. Pourtant, c’est à l’école de foot que l’on apprend de regarder le ballon en remontant le terrain… c’est le B.A. BA du football.

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