Parviendront ils à mettre les canaris en cage ?
L’histoire aime à se répéter. Le DFCO laisse, à nouveau, échapper l’occasion de ramener sa première victoire de la saison. Metz – laval ou Guingamp, le mal est récurrent et persiste. Il n’y a pas de » tueur « dans cette équipe. Comme trop souvent, le DFCO fait preuve d’une maladresse chronique en atttaque. Une fois de plus, Sebastian Ribas, sur qui reposent les espoirs offensifs du DFCO, n’a jamais trouvé le chemin des filets. On peut le regretter car, en faisant la course en tête, les Dijonnais auraient retourné le public Breton, et s’offraient, par la même occasion, une voie royale vers une belle victoire. A sa décharge, force est de reconnaître, qu’il n’est, que très rarement, alimenté en bons ballons. C’est donc tout un système de jeu qu’il faut revoir. Dijon progresse, Dijon fait le spectacle ( Carteron ) mais Dijon n’avance pas, et il serait de bon ton de retrouver, rapidement, le goût de la victoire.
Malheureusement, Dijon ne marque pas, et encaisse ce fameux but juste avant la pause. Eh voila comment… au lieu d’être devant, on se retrouve menés au score, avec l’obligation de se découvrir pour revenir dans la partie. C’est rageant et inquiétant à la fois, car on ne voit pas comment nos attaquants pourraient se transformer, comme par magie, en véritables buteurs. Pour certains supporters, que ce soit Mandane, Ribas ou Kitambala, le jugement est impitoyable, Ce sont des bons joueurs, mais ils ne disposent pas de toutes les armes pour enfiler le costune du véritable buteur. L’avenir dira s’ils ont tort ou raison. Toutefois, si Sébastian Ribas ne réussi pas à s’imposer à la pointe de l’attaque Dijonnaise, certains clubs se renseignent déjà pour le mercato. Le président du DFCO verrait certainement, d’un bon oeil, une petite opération financière… foot business oblige. Nous tenons, peut être, le feuilleton hivernal, et nous aurons tout le loisir d’en reparler.
Merci Monsieur VOSAHLO
La réaction de nos favoris, dès la reprise, laisse imaginer les propos de coach Carteron pendant la pause. Le DFCO a enfilé le bleu de chauffe, et se jette comme un mort de faim sur son adversaire. On joue à peine depuis 3 minutes, lorsqu’ Eric Carrière dépose, une balle pleine de neige, dans le paquet. Elle n’est pas facile à négocier, et il faut du cran pour aller la disputer au milieu de la mélée. Heureusement, le DFCO compte dans ses rangs…. un Antho Vasahlo. Il s’arrache et place une tête victorieuse, au nez et à la barbe des défenseurs locaux. Non seulement notre Antho sort un match énorme en défense, mais en plus il se transforme en buteur pour palier la faiblesse des attaquants. Voila un joueur que l’on ne voulait pas conserver, car aux yeux de certains, il était trop lent et ne rentrait pas dans le profil type que l’on se fait d’un défenseur. N’ayons pas peur de le dire, il a été rattrapé grace à la prise de position, et aux encouragements des supporters. Pas besoin de faire Clairfontaine pour connaître la qualité des joueurs. Même le vulgaire supporter de base que nous sommes, est capable de dire si un joueur doit porter ou non, les couleurs du DFCO. Concernant Antho, il était hors de question de se priver de ce joueur, et les résultats nous donnent raison. D’ailleurs, il en est de même pour les Périatambée, Morisot, Lebrun ou Robail.
Domination stérile.
La seconde période est totalement Dijonnaise. Les joueurs Bretons sont incapables d’aligner 3 passes de suite. Le public gronde, et les sifflets se font entendre au Roudourou. Malheureusement, le DFCO n’arrive pas à tirer profit de cette grogne. Il y a bien 2 ballons chauds, qui passent devant la ligne, mais aucun Dijonnais pour la pousser au fond. C’est dans ces circonstances que l’on voit que le DFCO est encore immature. Il a du mal à tuer le match, quand l’occasion se présente. Rappelons nous que, mécontents de la prestation de leurs protégés, les supporters Guingampais manifestent clairement leur colère : » Jouez, Gagnez ou dégagez » raisonne dans les tribunes. C’est à ce moment là qu’il fallait jeter toutes les forces dans la bataille, et se mettre le public Breton dans la poche. Malheureusement, au lieu d’envoyer le remuant Mangione au combat, on préfère remplacer Kitambala par Morisot… Comprendra qui pourra !
Maintenant, le DFCO n’a plus le choix, il faut gagner à tout prix. Que ce soit Nantes ou Chateauroux, seules des victoires permettront de rester dans la course, et éviter la grogne du public. En jouant » petits bras « , face à des adversaires largement à leurs portées, nos protégés se sont mis dans une situation bien délicate. Sauront il hisser leurs niveaux de jeu, Feront ils preuve d’un tout autre état d’esprit ? On l’espère et on attend, avec impatience, le révolte de nos favoris. On ne manque pas de spécialistes en maconnerie dans ce club, et ne dit on pas que » c’est au pied du mur que l’on voit le maçon «

ON FAIT QUOI MAINTENANT?