A Ajaccio pour créer l’exploit.
Nos favoris restent sur une belle et grande victoire, certes laborieuse mais oh combien précieuse. Avec courage et détermination, ils ont fini par faire plier cette équipe Casteleroussine, difficile à manoeuvrer. La joie du banc Dijonnais faisait plaisir à voir, lorsque Sebastian Ribas réussissait le pénalty, accordé dansle temps additionnel. Un seul petit point noir, ces 4 buts encaissés. Mais ne dit on pas que l’essentiel, c’est d’en marquer un de plus que son adversaire. Donc, acte. De la peur, du suspens, et pour finir, une joie immense remplie d’émotion.
Avec cette belle victoire acquise dans la douleur, nous avons la confirmation que ce cru 2009 / 2010 peut réaliser de belles choses. Nous l’avons dit et redit, cette équipe a de la » gueule » et ne doit pas craindre la comparaison avec qui que ce soit. Face aux gros bras de ce championnat, (Le Havre – Nantes – Metz), elle a fait mieux que se défendre. Il n’ a manqué que ce brin de réussite, pour parvenir à s’imposer. Individuellement, les joueurs sont talentueux, il ne reste plus qu’à mettre en place ce bloc équipe, capable de retourner des montagnes. Face à Chateauroux, tous les joueurs ont fait des efforts pour aider les coéquipiers, et ils ont été récompensés. Même s’ils ont eu un passage à vide inquiétant, ils se sont mis » chiffon » pour retourner une situation qui aurait pu laisser des traces. Soyons persuadés que cette victoire en appelle d’autres, et pourquoi pas confirmer avec ce déplacement sur l’Ile de Beauté.
Les résultats Ajacciens ressemblent étrangement à ceux du DFCO. A domicile, ils restent sur une victoire ( 2/0 ) face aux crocodiles Nimois, mais cette victoire fait suite à 4 matchs nuls. Sur leur pelouse de Mezzavia, ils se sont inclinés lors de la 1ère journée ( 0/1 guingamp ). Mais dans le même temps, ils ont les pires difficultés pour s’imposer ( 1 seule Victoire en 6 matchs ). Des résultats qui les placent à la 18è place, du classement à domicile. Devons nous en déduire que cette équipe a du mal à prendre le jeu à son compte ? Que cette équipe est mal à l’aise à domicile ? Si tel est le cas, alors le DFCO a, certainement, un joli coup à jouer du côté de Mezzavia, où l’ambiance risque d’être électrique.
Pour parvenir à s’imposer, les Dijonnais peuvent s’appuyer sur 2 éléments essentiels. Tout d’abord, cette bonne série de matchs à l’extérieur, qui prouve toute la solidité de ce DFCO, loin de ses bases. Et ensuie, l’euphorie retrouvée du duo d’attaque, Sébastian Ribas et Christophe mandanne. Ils ont été présents dans tous les bons coups, faisant l’unanimité au sein des supporters. Espérons simplement que cette performance s’inscrive dans la durée, car c’est bien cela le plus difficile. Si on rajoute les retours de Eric Carrière et Déz Périatambée, voila de nombreuses solutions intéressantes pour le coach Dijonnais.
Si Gregory Malicki ne peut pas tenir sa place dans les buts Dijonnais, on peut faire confiance à Franck Grandel, qui a démontré des qualités en sauvant son équipe sur le dernière action Casteleroussine. Pour retrouver des bonnes sensations, il a besoin de goûter à la compétition, au haut niveau. Il a besoin de s’imposer dans sa surface de but, et sentir qu’il est le patron de sa défense. S’entraîner c’est bien, mais rien ne vaut la compétition, et les montées d’adrénaline pour progresser. Ca passe obligatoirement par des fautes de main, mais c’est le lot de tous les gardiens qui n’évoluent pas dans le costume du titualaire. Il a besoin de se sentir soutenu, ce que nous manquerons pas de faire s’il devait être présent face à Strasbourg. Mais ça, c’est pour demain…

ON FAIT QUOI MAINTENANT?