Lynel Kitambala, ici sous ses couleurs Auxerroise, n’est pas parvenu à trouver l’ouverture.
L’adversaire du soir, Strasbourg, vit des moment difficiles et doit faire avec de nombreuses absences. Perdus dans les bas-fonds du classement, les Dijonnais se doivent de réagir devant leur public. L’occasion est rêvée de prendre un petit peu d’air frais, et se rapprocher de la première partie. Malheureusement, une fois de plus, nos favoris font preuve d’une incroyable maladresse devant le but. Si on ajoute à cela, le manque de chance sur les 2 reprises de Sébastian Ribas, on arrive à ce match nul et vierge, qui n’arrange personne.
Pourtant, tout n’est pas à jeter au chien. On a coutume de dire qu’une équipe qui se procure 5 ou 6 occasions dans un match, est un équipe qui a réalisé une bonne performance. Face à Strasbourg, nos protégés se sont procurés une demi-douzaine d’occasions, sans parvenir à en concrétiser une seule. Personne ne peut leur reprocher d’avoir baisser la garde. Ils se sont battus jusqu’au coup de sifflet final, mais en vain. Toutefois, il est plus qu’urgent de trouver ce brin de réalisme devant le but, si l’on ne veut pas vivre le même calvaire que nos amis Rémois ou Amiénois.
La première période n’est pas très « folichonne ». Il convient de l’oublier rapidement. Les 2 équipes évoluent dans le même registre. Peu de solutions pour le porteur du ballon, successions de passes à l’adversaire, de contrôles manqués, c’est un bien triste spectacle auquel nous assistons. » On a le reflet d’une rencontre entre le 19è et le 15è de la Ligue 2 » Voila ce que l’on entend au milieu de la tribune. Pourtant, au milieu de cette grisaille, 3 éclairs Dijonnais illuminent cette obscurité. Par le même joueur, le DFCO se cré 3 occasions d’ouvrir le score. Lynel Kitambala prend toute la défense de vitesse sur le côté gauche, et rentre dans la surface de réparation. Plus personne ne peut le toucher, et il se présente seul face à Cassard. Malheureusement, sa frappe complètement écrasée et dévissée n’attrape pas le cadre. C’est bien regrettable, car à ses côtés se trouvent Ribas et Mandanne, qui attendent l’offrande de Kitambala. Puis, sur un centre au second poteau, il bénéficie d’une grande largesse dans le marquage. Sa reprise de la tête, dans la petite surface, n’attrape toujours pas le cadre. Pour conclure sur les occasions Dijonnaises, c’est encore à Kitambala que l’on doit une frappe énorme, que Stéphane Cassard repousse brillamment. Pour le reste, c’est plus un sentiment d’inquiétude qui prédomine.
De leurs côtés, les Strasbourgeois ne comptent que sur un exploit de Nicolas Fauvergue, pour inquiéter la défense Dijonnaise. l’inspiration n’est pas au rendez vous, et on comprend mieux pourquoi cette équipe Alsacienne est engluée en fin de classement. Heureusement pour le public, l’arbitre met fin à notre calvaire, et renvoit les 2 équipes aux vestiaires. Bien qu’étant très peu inspiré, le DFCO s’est pourtant procuré des occasions réelles d’ouvrir le score. Une fois de plus, nos attaquants n’ont pas fait preuve d’un grand réalisme au moment de faire la différence. Voila ce que l’on retiendra de cette première période.
En seconde période, les Dijonnais ne lâchent rien, et remettent la pression sur l’arrière garde visiteuse. Lynel Kitambala s’amuse avec son défenseur (aile de pigeon superbe). A l’issue d’un joli débordement, son centre en retrait est parfait. Il trouve Sébastian Ribas au point de pénalty. La reprise du goléador Dijonnais prend le chemin des filets, mais elle est déviée par les talons d’un coéquipier. Puis c’est au tour du capitaine Alexis Zywiecki, de voir sa reprise passer au milieu d’une forêt de jambes, et flirter avec l’extérieur du poteau. Les Strasbourgeois sont sur le point de craquer, et le public donne de la voix pour soutenir leurs protégés. Ribas est omniprésent, mais sa volonté ne sera pas récompensée. Alors que l’on s’approche de la fin de la rencontre, il récupére un bon ballon dans le dos des défenseurs, mais sa frappe terrible du gauche, est repoussé par la transversale d’un Stéphane Cassard largement battu. Il est dit que le DFCO ne parviendra pas à trouver le chemin des filets. Pourtant, nos favoris donnent tout ce qu’ils ont dans le ventre, mais en vain. 6 réelles occasions de marquer, et aucun but à la sortie. Il y a vraiment des soirs ou la réussite nous fuit.
Profitant des largesse laissées par les Dijonnais, les visiteurs en profitent pour placer quelques contres assassins. Heureusement, Greg Malicki veille et nous sort un arrêt fabuleux sur une frappe lourde de Mamadou Bah. Puis, c’est au tour d’Arnaud Lebrun, de donner son corps à l’équipe pour repousser une nouvelle tentative dangereuse de David Ledy. On se console en se disant que sur ces 2 seules occasions du match, les visiteurs peuvent repartir avec le gain du match.
La fin de la rencontre est sifflée sur ce score nul et vierge, qui n’arrange pas les affaires Dijonnaises. Le DFCO avait les moyens de prendre ses distances avec la zone dangereuse, mais ses efforts n’ont pas été récompensés. Certes, il y a un brin de réussite qui nous fuit, mais il y également une certaine maladresse, qu’il convient de corriger rapidement. Dans chaque équipe, il y a un » Brandao » qu sommeille… le DFCO ne déroge pas à cette règle. Maintenant, il convient de profiter du déplacement, en terre Auvergnate, pour se se racheter. Rien ne sera facile, car c’est un match à 6 points que vont se livrer les 22 acteurs.

ON FAIT QUOI MAINTENANT?