Le mercato peut il suffir à sauver le DFCO.
Au moment de basculer dans les matchs retours, les résultats du DFCO ne plaident pas en sa faveur. Le spectacle proposé à Gaston Gérard est loin de faire lever les foules. D’ailleurs, de match en match, le stade se vide pour finir à moins de 4 000 face aux Brestois. Il faut vraiment aimer son club, aimer ses couleurs pour continuer à souffrir sur les bancs de Gaston Gérard. Notre seule motivation reste cet amour que nous portons à ce DFCO, qui nous a donné tant de rêves et d’espoirs dans les années passées. Aujourd’hui, nous allons de déceptions en déceptions. De désillusions en désillusions. De craintes en craintes. De douleurs en douleurs. Force est de reconnaître que ce DFCO ne fait plus rêver. Il est urgent qu’une prise de conscience ait lieu parmi les dirigeants et le staff technique, avant qu’ il ne soit trop tard.
Le coach a beau essayer de rassurer son monde, une chose est claire : Si rien ne change à la trève, le DFCO suivra le même chemin que le Stade de Reims de la saison dernière. En continuant de jouer de la sorte, le DFCO ne peut pas éviter la relégation en national. Les derniers matchs face à Vannes, Versailles et Brest sont la parfaite illustration de ces propos. Le DFCO va de plus en plus mal, aussi bien dans les entrailles du club, qu’au niveau de ses performances. Pourtant, le supporter veut continuer à y croire, et attend un signe fort de la part des joueurs et du coach. A défaut, nous pourrions assister à une démobilisation complète, de la part des plus fidèles d’entre nous.
En persistant dans un système en 4 / 2 / 3 / 1, Coach Carteron ne va t’il pas droit dans le mur ? Le DFCO ne se procure que trop peu d’occasions, pour pouvoir mettre son adversaire en difficulté. Le pauvre Ribas fait de la peine à voir quand il doit disputer les ballons à 25 mètres du but, pour des coéquipiers aux abonnés absents. Aucune présence autour de lui, fait le bonheur des défenseurs adverses qui se frisent les moustaches. Aucun mouvement sur les côtés, et voila un Ribas bien isolé à la pointe de l’attaque. Des latéraux retenus par des tendeurs. Aucun centre dans la surface de réparation, où les Dijonnais ne semblent pas avoir l’autorisation de rentrer. Des défenseurs qui balancent sur le seul Sébastian Ribas, voici ce que nous propose le DFCO, en manque total d’inspiration. Et comme si cela ne suffisait pas, même le portier Dijonnais se met au niveau de ses partenaires, décidemment….
Manifestement, coach PC doit revoir sa copie, et mettre en place une équipe plus agressive sur le porteur du ballon. Une équipe tournée vers l’offensive, avec des joueurs qui occupent les couloirs et qui se font violence, pour le plus grand bien du collectif. Une équipe qui retrouve cette identité, qui nous fait défaut depuis le début de la saison. Le cru 2009 / 2010 ne dégage aucune sérénité, et semble bien loin de former un bloc équipe soudé, solidaire où règne une grande amitié entre les joueurs. Pourtant, les individualités sont là, mais il manque cet ingrédient pour faire le lien entre ces joueurs, aussi talentueux qu’ irréguliers. Le supporter espère voir autre chose, que ce triste spectacle proposé par ses favoris. On veut voir du mouvement autour du porteur du ballon, des appels de balle dans la profondeur, de l’affrontement dans les duels, des joueurs qui créent le surnombre dans les phases offensives, des passes et des centres précis dans la surface de réparation, des tirs cadrés et puissants, des redoublements de passes, du jeu sans ballon dans le dos des défenseurs, des coups de pied arrêtés intelligemment frappés, de l’agressivité pour se faire respecter, des buts et des victoires belles et précieuses. En résumé, on veut voir notre équipe jouer au football, et donner du plaisir à tout une ville, qui n’attend que cela pour s’enflammer. On ne réclame rien d’autre qu’un petit peu plus de respect de la part des joueurs. Qu’ils effectuent, du mieux possible, le beau métier pour lequel ils sont payés. Qu’ils défendent avec fierté le maillot de ce club, et les couleurs de leurs supporters. Dans le cas contraire, qu’on leur demande d’aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs.
Pour les » ceusses » qui nous feraient passer (encore) pour des mauvais coucheurs. Devons nous attendre la 18è place pour exprimer notre colère ? Devons nous nous contenter que de 3 victoires à domicile ? Devons nous accepter longtemps ces parodies de football avec silence ? Si on excepte Chateauroux, Le DFCO n’a marqué que 7 buts en 8 matchs à Gaston Gérard, est ce suffisant pour attirer les foules et rassurer les supporters ? Surtout que dans le même temps, on a encaissé 10 buts… Comment positiver et être heureux, avec des résultats aussi faibles. Que celui qui a pris du plaisir à Gaston Gérard se lève… Bon OK Atlantis, tu peux te rasseoir
C’est la période de Noel, et coach Carteron en profite pour nous annoncer des renforts pour le mercato. Des joueurs talentueux qui feront le plus grand bien au DFCO. Espérons que les Dieux du foot soient avec lui, et avec nous…….. AMEN ! ( Aux dernières nouvelles, 2 jeunes joueurs en provenance de Rennes seraient attendus. Un relayeur et un buteur )

ON FAIT QUOI MAINTENANT?