Ensemble pour vaincre

      L’heure est au rassemblement.    
Malgrè la défaite aux Costières, les supporters Dijonnais sont rentrés déçus, mais rassurés par la prestation de leurs favoris. Aussi étrange que cela puisse paraître, cette défaite reste encourageante, avant d’aborder un mois de février qui verra les Dijonnais recevoir 3 fois à Gaston Gérard. A Nimes, le DFCO a fait mieux que [...]

      L’heure est au rassemblement.    

Malgrè la défaite aux Costières, les supporters Dijonnais sont rentrés déçus, mais rassurés par la prestation de leurs favoris. Aussi étrange que cela puisse paraître, cette défaite reste encourageante, avant d’aborder un mois de février qui verra les Dijonnais recevoir 3 fois à Gaston Gérard. A Nimes, le DFCO a fait mieux que se défendre. et il y avait largement de la place pour partager, au minimum, les points.  Kitambala et Mandane ont l’occasion de faire taire le public, mais la réussite fuit les attaquants Dijonnais. Puis, c’est le nouvel arrivé, Kevin Bru qui fait parler la poudre. Une mine des 25 mètres se loge dans la lunette, et voila les Dijonnais qui regagnent les vestaires sur ce score de 1 / 0 en leur faveur.  Avantage mérité au vu de cette première période.

Il faut tenir le premier 1/4 d’heure, car on sait bien que les Nimois vont se jeter dans la bataille. Attendre, bien défendre, et placer le contre assassin afin de leur enlever leurs derniers espoirs. Malheureusement, sur une frappe anodine des 25 mètres, Grégory Malicki n’arrive pas à capter le ballon, et permet aux joueurs locaux de revenir dans la partie. Sur ce coup, on ne peut pas dire que le portier Dijonnais soit bien inspiré.  Puis, une passe de Mickael Isabey pour Lynel Kitambala est interceptée. Lancé en profondeur, Mandrichi résiste au retour des défenseurs centraux, et loge le cuir hors de portée de Malicki.   » 2 erreurs, 2 filoches  » espérons que la leçon soit retenue avant d’affronter un prochain adversaire, concurent direct pour le maintien. C’est évident qu’en accumulant ce genre de cadeaux, on ne peut pas espérer ramener autre chose qu’une défaite.

Pourtant, en toute fin de rencontre, le DFCO se procure une occasion en or. Berenguer est seul devant le but vide. Certainement surpris de se trouver en si bonne position, il n’arrive pas à glisser le cuire au fond des filets. Eh oui, voila ce qui fait différence entre une équipe de haut de tableau, et une équipe qui lutte pour le maintien. La réussite !

Pourtant, rien ne sert de tout critiquer. Jeter le bébé avec l’eau du bain, n’arrangerait pas une situation déjà  suffisamment compliquée. Tirer sur l’ambulance n’apporterait rien de positif, au sein d’un effectif déjà en pleine souffrance. A l’heure actuelle, il est de bon ton de se rassembler derrière nos favoris, et faire bloc comme une seul homme.  Le mois de février qui se présente, sera déterminant pour la suite du championnat. Receptions de Istres, Metz et Laval, avec un déplacement à Bastia qui va retenir, tout particulièrement, notre attention. Si le DFCO veut s’en sortir, il doit prendre un maximum de points, et envoyer un message fort à ses supporters.

Certes, rien ne sera facile, mais l’heure est venue de se retrousser les manches. Les défenseurs doivent retrouver toute la rigueur nécessaire pour garder la maison fermée. Les attaquants doivent prendre un petit peu plus de risques pour parvenir à leurs fins. De Mandane à Kitambala, en passant par Ribas, il faut se mettre chiffon pour le plus grand bien de l’équipe. Il faut jouer tous les coups à fond, et se faire violence pour aller chercher les 18 points, synonymes de maintien. Il faut proposer et proposer, sans cesse, des solutions dans la longeur du terrain. Il faut aller au bout de ses actions, sans jamais rechigner à l’effort. Il faut oublier la fatigue et les douleurs, pour repartir sans cesse au combat. A l’heure actuelle, seuls les combattants ont leurs places sur le terrain. Il n’y a plus de places pour ceux qui ne  sentent, ni la force ni le courage pour relever les défis à venir. Avec 25 points en 22 matchs, on ne peut pas dire que l’on a vu du grand DFCO. Nos favoris se sont mis dans une postion inconfortable. Il leur appartient de de tout faire, pour se sortir de ce traquenard. Il est urgent d’accélérer le rythme de croisière, car derrière nous, la meute de poursuivants n’est jamais bien loin.

Si certains regardent dans le rétroviseur, d’autres préfèrent regarder devant. N’oublions pas que le 10 ème  ne pointe qu’à 3 petites longeurs. L’éclaircie reste possible, mais il est évident que la situation actuelle du DFCO appelle à un sentiment de révolte. Personne ne peut se satisfaire de seulement 5 victoires depuis le début de saison, surtout qu’il en faut encore 6 pour se sauver…. Ca reste faible, voire mauvais, pour une équipe avec des ambitions affichées en début de saison. Coach Carteron aime à répéter que l’équipe compte un effectif de qualité, et dispose de tous les moyens pour s’en sortir. Le problème, c’est que l’on aimerait bien que ces propos se justifient sur le terrain. 

Pour atteindre cet objectif, il y a un élément essentiel, c’est l’union entre les joueurs et les supporters. Peu importe qui est à la tête du club. Peu importe qui dirige l’équipe sur le banc… le plus important c’est de faire bloc, entre les hommes de terrain et ceux des tribunes. Le slogan des Téméraires  » Ensemble pour Vaincre  » , doit vibrer dans la tête de tous les supporters, car c’est de cette union que sortira la lumière. Oublions les querelles et les différences, pour se retrouver derrière un objectif commun, le maintien de notre club parmi l’élite… Personne ne veut voir mourir le DFCO, alors nous irons chercher les 6 victoires qui nous manquent, et nous parviendrons à sauver notre peau.

On vous donne rendez vous vendredi prochain pour la réception d’Istres. La victoire est impérative, et tout le monde doit se retrouver derrière la  » jeune garde  » pour pousser comme un seul homme derrière son équipe.

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Jean Berry Jean Berry dit Jeby, nous a quitté en 2003. Sans lui ce site n’existerait pas.