Attention, danger !
Une chose est claire, le DFCO vient de réaliser une énième contre-performance à domicile, et ça commence à faire beaucoup. Face à une très faible équipe Istréenne, le DFCO a livré une prestation inquiétante. N’oublions pas que la saison dernière, le DFCO était la SEULE équipe a avoir battu, à domicile, les 3 équipes qui avaient fini sur le podium. Cette année, nous ne sommes même pas capables de s’offrir le scalp d’une équipe Istréenne, alors que l’état d’urgence prédomine. Il faut se rendre à l’évidence et ne plus se cacher la vérité, cette équipe Dijonnaise, composée d’éléments de qualité, n’a toujours pas trouvé, ni de style de jeu, ni d’identité. Elle ne fait pas rêver, d’ailleurs la faible affluence du public en témoigne.
Cette équipe est incapable de jouer tout au long des 90 minutes, et faire mal à son adversaire. Elle joue par à-coups, puis retombe dans une monotonie à endormir le public. Dans ces conditions, il devient bien compliqué d’obtenir de bons résultas. Nous voulons rester confiants, mais comment ne pas craindre le pire, lorsque l’on regarde les dernièrs résultats, et les matchs à venir. Uniquement 6 points de pris lors des 7 derniers matchs, dont 4 rencontres à la maison. On reste sur 3 nuls à domicile, avec uniquement 2 petits buts au compteur. Non, tout ceci n’est pas sérieux, et nous oblige à envisager cette fin de saison avec les pires craintes. Qui peut se contenter de tels résultats, alors qu’en début de saison, les objectifs étaient de finir entre la 5′ et la 8′ place. A ce jour, nous sommes très très loin de ces objectifs, et toutes les promesses risquent de se rester sans lendemain.
Déplacements à Bastia et au Havre – Réceptions de Metz et Laval… voici le programme qui attend cette équipe Dijonnnaise. Avec un petit peu de chance, la rencontre face à FARUK peut se jouer, non pas à Furiani, mais à Toulon. On se console comme on peut, mais cela peut bien arranger les affaires Dijonnaises. Pour le reste, si on continue de jouer comme actuellement, le DFCO ne prendra pas beaucoup de points. Alors il devient urgent de prendre conscience de cette situation, avant qu’il ne soit trop tard.
Face à Istres, le match débute de la meilleure des manières. 4 minutes de jeu avant que Lynel Kitamba n’ouvre le score. Puis, aussi incroyable que cela puisse paraître, le DFCO ne propose plus rien tout au long de cette première période. Au lieu de chercher à se mettre à l’abri, au lieu de chercher à tuer le match, on se contente de jouer à la » baballe » avec un nombre incalculabre de ballons perdus, ou donnés à l’adversaire. Non seulement on se caille les miches dans les travées froides de Gaston Gérard, mais en plus, on s’emmerde à mourrir devant une aussi triste prestation. On va encore nous traiter de mauvais coucheurs, mais le réveil risque d’être difficile pour certains.
La seconde période sera d’un tout autre calibre. Le remuant Kitambala se procure 3 ou 4 occasions de tuer le match, mais comme à l’accoutumée, fait preuve d’une incroyable maladresse devant le but. Pourtant, fallait il le sortir, comme l’a fait le coach, ou le laisser aller jusqu’à la fin de la rencontre. Son remplacement n’est il pas une grossière erreur, car Lynel était le SEUL joueur capable de mettre le feu dans la défense Istréenne. Avec la confiance du banc et le soutien du public, il serait parvenu à mettre le second but, synonyme de victoire. Au lieu de lui maintenir sa confiance, le coach préfère le sortir, comme pour lui infliger une sanction, alors qu’un buteur a besoin de se sentir soutenu. Ribas aux abonnés absents, tous les espoirs Dijonnais ne reposaient que sur les épaules de Kitambala. Pourtant, P. Carteron en décide autrement pour le plus grand plaisir des défenseurs Istréens.
Beaucoup de » Pourquoi »
Sur ce genre de rencontre, les supporters peuvent se poser de nombreuses questions sur le fonctionnement à la » Carteron « En voici quelques échantillons.
Pourquoi laisser E. Carrière jusqu’à la 75′, alors qu’il se traine lamentablement sur le terrain et fait peine à voir. Pourquoi laisser Ribas jusqu’à la fin, alors qu’il est complètement inexistant depuis la 1ère minute. Pourquoi sortir Kitambala, à 6 minutes de la fin, alors que c’est le seul joueur a faire la différence au sein de la défense adverse. Pourquoi ne pas lancer Bru dès le début de la rencontre à la place de Carrière. Si Bru était véritablement blessé, alors pourquoi le mettre sur le banc, et le faire rentrer à 15 minutes de la fin. Pourquoi persister dans un système en 5 / 3 / 2 alors que Lebrun et Souprayen ne font plus la différence. Pourquoi attendre la 75′ pour procéder aux changements. Pourquoi ne pas évoluer en 4 / 3 / 3 face à une défense aussi perméable. (Kitambala, Ribas, Mandane) Pourquoi sortir Kitambala et laisser Ribas. Pourquoi ne plus appeler Touati, alors que le coach nous dit que c’est une petite merveille. Où est passé Belvito. etc etc….
Toujours est t’il qu’à l’heure actuelle, le DFCO s’enfonce lentement mais surement. Début Mars, nous aurons une idée plus précise sur le style » Carteron ». Alors, il sera grand temps de tirer certaines conclusions, et savoir si le président, du DFCO, au eu raison de remercier Faruk pour offrir le poste au duo » Carrière / Carteron « . En ce qui me concerne, j’ai toujours eu les plus grands doutes, et je ne m’en suis jamais caché. Malheureusement, les résultats me donnent raison.
Prochainement, l’interview de Faruk avant la rencontre Bastia / DFCO.

ON FAIT QUOI MAINTENANT?