Réagir face à l’état d’urgence

    Des guerriers pour s’en sortir.
A l’issue de la 23è journée, le DFCO ne comptabilise que 26 points, et pointe à une peu enviable 16 è place, à 1 seul petit point de la zone rouge. Nous sommes loin, bien loin des promesses et des objectifs fixés par les dirigeants.  Pour rappel, on nous avait annoncés, à grands [...]

    Des guerriers pour s’en sortir.

A l’issue de la 23è journée, le DFCO ne comptabilise que 26 points, et pointe à une peu enviable 16 è place, à 1 seul petit point de la zone rouge. Nous sommes loin, bien loin des promesses et des objectifs fixés par les dirigeants.  Pour rappel, on nous avait annoncés, à grands coups de trompette, que la montée était toujours l’objectif du DFCO, et que l’on terminerait entre la 5è et la 8è place du classement. On nous avait tellement dit que l’on ferait mieux que la saison dernière (8è), que l’on avait fini par le croire. Comment, dans ces conditions, ne pas ressentir une frustation énorme.

Malheureusement, à ce jour, nous sommes à des années lumières de ces objectifs, et on le regrette vivement. Non seulement on va lutter jusqu’à la fin pour éviter le National. Mais en plus, les prévisions de montée s’éloignent à grands pas. A ce jour, le DFCO ne s’inscrit plus dans la durée. La sérénité n’est plus au rendez-vous, et on doit faire face à trop de changements : Effectif, Coach, Dobraje, Donnat, Rrecruteurs.  On voit bien que tout ceci n’est pas sérieux. Il est urgent de retrouver une plus grande stabilité, si on veut jouer dans la cour des grands. Pourtant, le président Gnecchi s’emploie à rassurer son monde, (c’est son job) mais on sait très bien que la réalité est toute autre. Comme nous tous, il doit se poser de nombreuses questions sur ses choix, et doit envisager l’avenir, avec force et pessimisme. Malheureusement, tout n’est pas aussi rose qu’on pouvait l’imaginer.

Pour se sortir de ce bourbier, les joueurs doivent hausser leurs niveaux de jeu. Ils doivent enfiler le bleu de chauffe, et retourner au combat. Soyons clairs, l’état d’urgence prédomine,  C’est à eux, et à eux seuls qu’appartient la volonté de s’en sortir. Ils doivent respecter leurs engagements envers le club qui les paie.

Pour ceux qui nous feraient passer pour des mauvais coucheurs, et qui critiqueraient ces propos, juste un petit rappel, un simple constat. En 23 rencontres, nos favoris se sont imposés qu’à 5 reprises. Sur 11 rencontres jouées à domicile, ils n’ont obtenu que 3 victoires…. Devons nous nous satisfaire de ces résultats, ou sommes nous en droit d’attendre autre chose, que ces maigres performances. Comment, dans ces conditions, mobiliser le public, et rassembler un maximum de monde derrière notre équipe.

Les matchs qui se présentent face à Bastia, Metz, Laval et le Havre s’annoncent compliqués et périlleux. Les Dijonnais doivent faire preuve d’un courage à tout épreuve pour grapiller un maximum de points, car la meute de poursuivants reste sur nos talons. Dès le prochain match, à Furiani, nous saurons si nos favoris ont les épaules suffisamment larges pour supporter le poids de cette difficulté. Ils retrouveront, sur leur chemin, une vieille connaissance, qui ne leur fera aucun cadeau.  Ils doivent s’attendre à une réception hostile, et seuls les plus costauds d’entre eux parviendront à s’imposer.

On sait très bien que l’on se doit de rester confiants et positifs. Toutefois, force est de reconnaître, que le présent ne nous rassure pas, et l’avenir nous inquiète… Nous voila à l’aube d’une fin de saison galère, dont on aurait bien aimé se passer. Pourtant, Jean Pierre l’a clairement annoncé,  » Les Téméraires resteront fidèles jusqu’au coup de sifflet final de ce championnat « 

POSTER UN COMMENTAIRE

Votre e-mail n'est jamais ni publié ni partagé. Les champs obligatoire sont marqués par une *

*
*

Liens

à Jeby

Jean Berry Jean Berry dit Jeby, nous a quitté en 2003. Sans lui ce site n’existerait pas.