Recherche médecin urgentiste pour DFCO malade
Après la victoire en terre Corse, les supporters attendent la confirmation face aux Messins. Malheureusement, et comme trop souvent depuis le début de saison, nous repartons déçus et inquiets. Déçus par la qualité du jeu et par le comportement de certains joueurs. Et inquiets car il reste encore 5 victoires pour arracher pour le maintien, et dans te telles conditions, on se dit que ça va être très compliqué, voire impossible.
Manifestement, ce DFCO est bien malade, et son médecin n’a toujours pas trouvé le bon remède. On va finir par croire que ce médecin n’est pas celui qui convient à l’équipe… mais ça, c’est un tout autre débat qui fera jour très prochainement. Rappelons nous que la saison dernière, nous avions fini 8è après avoir battu, à domicile, les 3 équipes qui ont fini sur le podium… A ce jour, nous sommes à des années lumières de ces résultats.
Encore une grosse déception pour ce match à domicile. Pourtant, en fin de rencontre, le public ne montre aucun signe de mécontentement. A croire que ce public est résigné, et n’entretient que très peu d’espoirs pour l’avenir. Certes, dans cette situation, les sifflets n’arrangent rien, mais ce silence prouve bien le désintérêt grandissant du public pour son équipe. C’est inquiétant de constater qu’il n’y a aucune révolte, ni sur le terrain, ni dans les tribunes froides de Gaston Gérard. A petits trots, le DFCO est en-train de creuser son chemin vers le national, dans l’indifférence la plus totale… Si au cours de la semaine, aucun vent de révolte ne souffle sur cette équipe Dijonnaise, on doit s’attendre à une nouvelle désillusion, face aux entreprenants Lavalois. Coach Carteron doit se remettre en cause, et trouver un tout autre dispositif tactique. Celui en place ne donne aucune satisfaction, et les résultats obligent une prise de conscience immédiate.
Tout au long des 90 minutes, les défenseurs Messins se sont frisés les moustaches. Ils ont joué dans un fauteuil, face à des attaquants Dijonnais empruntés et maladroits. Si en défense, les Dijonnais donnent des signes de puissance, on ne peut pas en dire autant des milieux et des attaquants. Les leaders Carrière et Isabey restent trop discrets, et ne pèsent pas suffisamment sur le match. Si ces 2 joueurs ne prennent pas leurs responsabilités, il convient de les mettre au repos, et rappeler les plus jeunes. De toute façon, ils ne peuvent pas faire plus mal, tellement leurs prestations sont indignes de joueurs de ce niveau. Que ce soit l’un ou l’autre, ils n’arrivent plus à donner de la vitesse au jeu. Ils n’arrivent plus à accélérer pour faire la différence. Ils ne jouent que dans la largeur du terrain, ce qui ne créé aucun danger pour l’adversaire. En 2 mots, ils ne sont pas à la hauteur des espérances placés en eux. S’ils sont fatigués, il faut les mettre sur le banc, et redonner le pouvoir aux jeunes. Le » politiquement correct « nous obligerait à ne rien dire, mais la réalité nous force à réagir.
Quant à Ribas, il est aux abonnés absents depuis trop longtemps, et ce n’est pas son but à Bastia qui doit passer le reste sous silence. Il n’avance plus du tout. Il n’est jamais bien placé pour donner des solutions à ses coéquipiers. Il est signalé en position de hors jeu à longueur de match. En 2 mots, pour l’instant, il ne sert à rien et n’apporte aucune valeur ajoutée à son équipe. Il devient urgent qu’il en prenne conscience, et se remette sérieusement au travail pour le plus grand bien de l’équipe. Espérons qu’il ne soit pas déjà en pleine négociation de contrat… Pourtant, il plait bien à son coach, qui continue de lui accorder une confiance aveugle. Quant à Mandane, c’est le reflet de celui que l’on avait connu avant son départ pour Reims. Il joue au petit trot, ne se fait pas violence, et arrête systématiquement de jouer lorsqu’il perd le ballon. Comment est il possible d’obtenir de bons résultats dans de telles conditions de jeu ? Le DFCO se contente du strict minimum, et ne se fait pas violence pour réussir à atteindre les objectifs de début de saison. Le DFCO s’embourgeoise dangereusement !
Il va falloir hausser le niveau de jeu, et faire preuve d’une toute autre envie s’il l’on veut éviter le pire. Ce n’est pas en sortant un bon match tous les 6, que l’on va faire revenir le public à Gaston Gérard. Actuellement les joueurs se moquent de leurs supporters, des élus, des bénévoles, des dirigeants et du club qui les paient. C’est triste d’entendre les propos de fidèles supporters, qui préfèrerent regarder le 15 de France à la TV, plutot que de se déplacer pour supporter leur équipe face à Laval. Voila l’exploit qu’on réussit les joueurs… démobiliser les plus fidèles d’entre nous.
Sur le fond de jeu, c’est lamentable. Les attaquants sont trop souvent arrêtés lorsqu’ils reçoivent le ballon. Ils sont trop souvent dos au but, et c’est du pain béni pour les adversaires. A court de solutions, on ne peut que balancer sur Ribas, dont les déviations de la tête ne trouvent jamais preneurs. On ne voit pas de longues courses avec le ballon. On ne voit pas de débordements et des centres précis. On ne voit pas ce que représente le » B.A. BA » du football. Quant au coaching, comprendra qui pourra… Sur les coups de pied arretés, ni Zarour ni Voshalo ne montent aux premières loges. On préfère les garder à 50 mètres du but, et placer 3 défenseurs Dijonnais pour 1 seul attaquant adverse. Tout ceci manque de rigueur, et de prise de responsabilités. Pourtant Voshalo nous avait habitué, par le passé, à débloquer des situations compliquées. Manifestement, coach Carteron en a décidé autrement.
A l’heure actuelle, le DFCO a encore besoin de 5 victoires pour assurer son maintien. En jouant de la sorte, cet objectif relève de la science fiction. Prochainement, Laval se présente en favori. Le Havre nous posera les pires problèmes. Puis arriveront les 2 matchs de la peur face à Guingamp et Nantes. Quant on vous dit que l’on a pas fini de serrer les fesses. Mais surtout, arrêtons de croire que nous sommes les plus beaux, les meilleurs, car le réveil risque d’être douloureux pour grand nombre d’entre nous.
Quelques satisfactions toutefois. Bru qui a montré un toucher de balle intéressant. Souprayen, bien qu’étant moins explosif, essaie d’apporter des solutions. Voshalo qui prouve que peut encore compter sur » l’ancien « . Zywiecki qui n’hésite pas à aller au charbon pour défendre son but. Et surtout Zarour, auteur d’un grand match. Son engagement est total et il a été, certainement, le meilleur Dijonnais face à Metz. Sutr le but adverse, il essaie bien de contrer, mais le ballon passe entre ses jambes avant de finir au fond des filets. On ne peut tout de même pas lui demander l’impossible.
Nous voila, maintenant, dans l’urgence. La situation devient grave et préoccupante. Toutefois, il reste encore quelques lueurs d’espoirs, avant que le rideau ne tombe, définitivement, sur une saison bien triste.

ON FAIT QUOI MAINTENANT?