Entre tristesse et colère

      Un véritable cirque.
Après la triste prestation de la semaine dernière, on attendait un sursaut d’orgueil de la part des Dijonnais. Encore faut il avoir un petit peu d’orgueil pour aller  » charbonner « . Malheureusement, cette équipe n’a pas d’orgueil et nous avons la preuve avec l’incident de kévin Bru.  Rappelons nous la scène :  [...]

      Un véritable cirque.

Après la triste prestation de la semaine dernière, on attendait un sursaut d’orgueil de la part des Dijonnais. Encore faut il avoir un petit peu d’orgueil pour aller  » charbonner « . Malheureusement, cette équipe n’a pas d’orgueil et nous avons la preuve avec l’incident de kévin Bru.  Rappelons nous la scène :  Kevin se fait descendre par derrière, suite à un tacle assassin d’un défenseur Lavalois. L’arbitre laisse jouer et demande à Kévin de se relever et d’arrêter son cinéma. Malheureusement, la faute est bien réelle et notre Dijonnais doit sortir avec une grosse entorse et de fortes douleurs. Si ses coéquipiers avaient eu, ne serait-ce, qu’un petit peu d’orgueil, ils se seraient dirigés vers l’arbitre pour lui faire comprendre son erreur. Ils auraient dû lui mettre la pression, et s’arracher pour rentrer dans la surface afin d’obtenir un pénalty de compensation. Mais non, tout ceci est bien trop compliqué à leur demander. Ils sont restés sagement endormis, sans réaction et ont continué de jouer au petit trot. Voila le genre d’incident qui montre le peu de volonté de s’en sortir… Il n’y a eu aucune réaction de la part de l’équipe et ça dénote un certain état d’esprit. Pas de leader, pas de guerriers, pas d’enthousiame, pas de vie dans cette équipe.

C’est triste et inquiétant pour l’avenir, mais ça, on le dit depuis très longtemps. Cette équipe n’a pas de présent et elle n’aura jamais d’avenir. Il faut tout repenser, et faire le grand nettoyage.  Le président Dijonnais était fier de ses  » Hommes «  lorsqu’ils s’étaient imposés à Bastia. Que doit il penser, aujourd’hui, de ces hommes, de ces joueurs.  Quant à coach Carteron, on est en mesure de se poser des questions sur son engagement. Alors que son équipe est complètement à la rue, il reste sagement et confortablement assis aux côtés de Noel Tosi. Ne serait il pas préférable qu’il soit debout, aux côtés de ses hommes, et fasse preuve d’une toute autre envie de conquète. Ne serait il pas préférable qu’il donne une toute autre image de lui. Ne serait il pas préférable qui soit au plus près de son équipe, pour les aider à relever les défis qui les attendent. Quant tout va bien, on peut se permettre de prendre du recul, et laisser les joueurs s’exprimer. Mais quand tout va mal, ne faudrait il pas un coach plus présent, plus conquérant, plus audacieux. Enfin bref !  tout cela pour dire que notre DFCO a vraiment du plomb dans l’aile.

Face à des Lavalois empruntés, les Dijonnais n’ont véritablement joué que les 20 dernières minutes. Les rentrées de Carrière et Berenguer ont apporté du souffle à cette équipe, qui aurait dû s’imposer dans les toutes dernières minutes. Le reste du temps, on a assisté à une paradie de football. la première période a été une véritable souffrance pour le public. On a tout entendu dans les tribunes… de guignol à incompétent, en passant par fainéant et bon à rien…. des critiques que l’on avait pas l’habitude d’entendre ces dernières années. Si rien ne change, on va finir par redemander le retour de Nicolas Sahnoun. C’est triste mais la réalité nous éclate au visage avec douleur… certains joueurs ne respectent plus le club qui les paie, ne respectent plus les salariés et les bénévoles du club, ne respectent plus les élus qui oeuvrent pour offrir les meilleurs conditions de travail, ne respectent plus les supporters qui ne comptent pas leur temps pour les encourager.

Seuls Kévin Bru et les défenseurs méritent notre soutien. Souprayen fait preuve de beaucoup de volonté et de détermination. Le jeune Malouda a tout donné pour venir en aide à ses coéquipiers. Papy Voshalo a prouvé, une fois de plus, que l’on pouvait compter sur lui et sur son engagement. Mais la palme du meilleur homme du match revient, une fois de plus, à Zarour qui a montré l’exemple à ses partenaires. Si on excepte Carrière et Bérenguer, tout le reste de l’équipe a montré des limites inquiétantes. Si ces joueurs devaient nous quitter à la fin de la saion, il ne devrait pas y avoir beaucoup de regret ches les supporters. D’ailleurs, si certains supporters ont des valises à leur offrir, qu’ils ne se privent pas de les déposer aux poussots…

L’opération maintien est en route. il faut encore 4 victoires pour espérer sauver ce qui peut encore l’être. Malheureusement, on ne voit pas d’où peut venir la lumière pour nous venir en aide. Les matchs qui se présentent, face à EAG – Chateauroux et Nantes seront des rendez-vous à ne pas manquer. Mais nos Dijonnais auront ils suffisamment d’orgueil pour s’imposer ?  S’il se moquent du DFCO et de son projet de développement, qu’ils aient, au moins, une pensée pour tous les salariés du club qui se dépensent pour eux…. Espérons que ce ne soit pas trop leur demander.

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