Le coach Dijonnais face à un dilemme : Vouloir Gagner, ou ne pas Perdre…
Face à Saint Etienne, le public répond présent. le stade est plein, et les supporters Dijonnais attendent un grand match de leurs favoris. Malheureusement, et une fois de plus, le DFCO passe à côté de son rendez vous. Toutefois, lorsque l’on a prit connaissance du 11 de départ, on ne pouvait que craindre ce résutat. Les 15 000 spectateurs présents ont assisté à un match de merde, comme le qualifie P. Carteron, lui même. Sur ce que l’on a vu hier soir, cette équipe Dijonnaise ne mérite pas d’évoluer en Ligue 1. A 2 ou 3 exceptions, tous ces joueurs n’ont pas le niveau pour évoluer dans l’élite. Non seulement, ils brillent par leurs déchets techniques, mais en plus, ils n’ont pas cette âme de guerriers, qu’un promu se doit d’avoir. On sait très bien que techniquement nous sommes inférieurs aux équipes habituées à la Ligue 1, mais si on ne compense pas par une envie de tous les instants, alors autant rester au chaud, confortablement installés dans les locaux du Klube.
Le coach Dijonnais passe son temps à critiquer ses joueurs, pourtant, il ferait bien de se remettre en question, et de revoir son système de jeu. Qui peut expliquer ou comprendre le système » Carteron » ? pas grand monde ! Le jeu proposé par les Dijonnais est d’une tristesse pitoyable, et personne n’est capable de comprendre le système mis en place. Ou plutot, si… en persistant dans un 4 / 2 / 3 / 1 à la Carteron, le coach Dijonnais s’enfonce, de match en match, dans les bas fonds du classement. Il persiste et signe… pourtant il devient urgent de revoir cette tactique de » merde » qui n’offre rien de bon sur la pelouse. On ne voit plus rien de bon, on s’emmerde de match en match… l’inquiétude s’installe et le doute envahi les supporters. Cette équipe est à le rue, et s’il n’y a pas une prise de conscience collective, le DFCO jouera les vendredis soirs la saison prochaine..
Que l’on évolue avec 1 seul attaquant de pointe, lorsque les autres attaquants sont blessés ou suspendus, ça peut se comprendre… mais jouer dans cette organisation lorsque l’on dispose de tout son groupe, est tout simplement suicidaire. Carteron se la joue » grand Seigneur « devant les micros. » Moi, je deteste la défaite. Moi j’ai la rage de vaincre. Moi je tiens à ce que le DFCO soit en L1 la saison prochaine. Moi je déteste les joueurs qui trichent… moi, moi, moi… mais on s’en fout de son » moi »… ce que l’on veut c’est qu’il revoit sa copie, qu’il arrête de pleurer, et qu’il nous remette des guerriers sur le terrain. Les joueurs, c’est lui qui les a choisis, et il ne peut s’en prendre qu’à lui même.. Que ce soit Diallo, Paulle, Zarour, Varrault, Malouda, Souprayen, Altama, Bauthéac, Sankharé, Thil personne ne lui a imposé ces choix. Maintenant, à lui de se démerder pour tirer le maximum des SES joueurs. Manifetement, il n’en a pas les moyens, mais qu’il assume ses choix et ses erreurs. Qu’il fasse de ces intermittents du spectacle, de véritables joueurs professionnels. Que ceux qui ne sont pas capables de relever le défi se cassent… Dijon ne doit pas être le Monaco de la Ligue 1, où les joueurs se retrouvent dans un club sympa et sans pression. L’heure est à l’urgence, et non plus aux beaux discours.
Les 45 premières minutes sont indignes d’une équipe professionnelle. Mise à part une frappe de Varrault, les supporters Dijonnais assistent à un match d’un niveau corpo du dimanche matin. Les mauvaises passes succèdent aux mauvaises passes. Les erreurs de placement succèdent aux erreurs de jugement. Les contrôles sont approximatifs, voire catastrophiques. Impossibles d’aligner 3 passes de suite, les Dijonnais sont ridicules et font pitié à voir. Varrault est à la rue – Souprayen est aux abonnés absents – Altama se prend pour Messi et drible 3 fois le même joueur avant de perdre le ballon et mettre les mains sur les hanches – Sankharé y va de » gris gris » en » gris gris « , mais n’est d’aucune valeur ajoutée à l’équipe – Corgnet n’est plus que l’ombre de lui même, et arrêtons de parler de gros transfert avec 12 ou 15 millions d’€. Qu’il se positionne déjà comme un très bon joueur de Ligue 1, et ensuite il pourra envisager autre chose. Mais pour l’instant, c’est de repos qu’il a besoin. Quant à Bauthéac et Bérenguer, si on doit compter sur eux pour trouver l’attaquant de pointe, on peut attendre longtemps avant de voir des buts à Gaston Gérard. Ils sont incapables de jouer sans contrôles, et à la réception de leurs centres, il n’y a jamais de coéquipiers. Imprécis dans le jeu, inéfficaces sur les coups de pied arretés, ils sont diaboliquement improductifs, et beaucoup de supporters ne comprennent plus la confiance de leur coach. Et que dire de la prestation de Thil, perdu à la pointe de l’attaque, dos au but sans aucun coéquipiers à ses côtés. C’est tout simplement lamentable, et indigne d’une équipe qui doit prendre les points à domicile. En continuant de la sorte, cette équipe n’a aucun avenir, si ce n’est celui d’aller voir à l’étage inférieur.
En seconde période, Sainté s’amuse avec les nains de jardin Dijonnais, et le second but montre bien les limites des défenseurs que sont Varrault et Souprayen. Ils se font enrhumés dans un mouchoir de poche, avant que l’attaquant Stéphanois n’ajuste Baptiste Reynet. Sur cette action, il suffit de regarder le retour de Souprayen, qui trottine au lieu de se faire violence… C’est une faute professionnelle, et on comprend mieux les propos d’Antonetti à son égard.
Le déplacement à Auxerre s’annonce capital pour la suite de la saison. Avec 18 points à la pause, le défi à relever s’annonce impossible, surtout dans cet état d’esprit là. Les Dijonnais sont beaucoup trop tendres, et limités techniquement. Dans ces conditions, on voit mal d’où peut venir notre salut. Si le staff Dijonnais se glousse de tout mettre en oeuvre pour assurer le maintien, alors qu’il emmene ses troupes se préparer dans la froideur du Valdahon, au lieu de se la jouer beaux gosses dans les locaux du klube. Si cette préparation sert les interets d’un homme, elle est bien loin de servir les intérets de l’équipe…
L’heure est à la révolte, mais le véritable responsable de ce fiasco, n’est il pas Monsieur Carteron en personne ? Est il véritablement capable de relever le défi ? est il capable de donner une âme a cette équipe ? est il capable d’emmener toute l’équipe à la guerre ? ou est il, tout simplement, sur le point d’être lâcher par certains joueurs qui en ont ras le bol de ses critiques…. espérons que le mercato, apporte le souffle nouveau, nécessaire à la résurrection de cette équipe.

ON FAIT QUOI MAINTENANT?